Quelle VW Golf essence choisir ?

Depuis le scandale Volkswagen sur les émissions de particules, le fameux « Dieselgate », nous avons remarqué, chez nos clients, un phénomène très intéressant : VW ne semble pas perdre ses clients français, mais ceux-ci passent à l’essence, comme Monsieur T. qui renouvelle sa Golf chez nous, après deux ans seulement, pour une essence en finition Confortline.

Volkswagen CEO Martin Winterkorn

Volkswagen CEO Martin Winterkorn – Credit: MARIJAN MURAT/dpa

Mais, nos clients, habitués aux références diesels, se trouvent un peu perdus face au vaste choix des moteurs essence de VW. Une question que l’on nous pose de plus en plus fréquemment est, par exemple, « quel modèle de Golf Bluemotion choisir ? ».

Il y a, en effet, plusieurs puissances et motorisations pour le modèle Golf Blue Motion FAP (filtre anti-particules) : les moteurs les plus intéressants pour un client AutoRéduc type recherchant  une « voiture économique, peu polluante et confortable » sont le 1,2 L et le 1,4 L. Ces moteurs sont déclinés dans plusieurs puissances, en chevaux : 85, 105, 110, 125, 150 (nous parlons uniquement des boîtes manuelles et non de la boîte automatique DSG de VW)

A vous maintenant de faire votre choix, selon votre budget, type de conduite et utilisation !

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures

Google est partout de nos jours : à la maison, dans nos bureaux et, depuis peu, dans nos voitures également. Certains constructeurs automobiles s’inquiètent de la répercussion de la présence du géant américain sur leur secteur et commencent à utiliser leur pouvoir médiatique pour protéger leur « turf ». C’est le cas en Allemagne, où les deux constructeurs VW et Mercedes-Benz ont prévenu qu’en laissant Google intégrer nos voitures, on lui donnera accès à une quantité énorme d’informations personnelles et que la vigilance doit être de mise.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il est vrai que la crainte peut être justifiée, lorsqu’on sait, par exemple, que Google est l’un des premiers investisseurs de la startup Uber. La perspective peut même être effrayante si l’on en croit Elon Musk, le fondateur de Tesla et Space X, pour qui la rapidité d’apprentissage exponentielle de l’intelligence artificielle pourrait rendre celle-ci incontrôlable avant 5 ans ! Une alerte qu’il ne faut pas prendre à la légère, car Elon était un « business angel » (premier investisseur) dans une startup à la pointe de ce secteur, rachetée depuis par… Google.  Elon dit que l’intelligence artificielle est un secteur sur lequel de grands groupes technologiques travaillent secrètement et que le public serait sidéré s’il connaissait l’état d’avancement de l’ IA. A titre d’exemple, sachez que Google vient d’annoncer une technologie capable de reconnaître et décrire avec précision tous les éléments d’une image. Stephen Hawking affirme carrément : «le développement de l’intelligence artificielle complète pourrait signifier la fin de l’humanité».

Mais revenons à l’automobile : le problème, selon les constructeurs, vient de la façon dont Google utilisera les données personnelles. Le site Automobile News Europe, citant le PDG de Mercedes-Benz Daimler explique : « Google essaie d’accompagner les personnes tout au long de leur journée, pour générer des données et ensuite utiliser ces données pour réaliser un profit économique. C’est  là où un conflit avec Google semble annoncé. C‘est là que nous avons besoin de négocier ». Le PDG de VAG, de son côté, lançait récemment un appel, lors du dernier Cebit, à « une union sacrée des constructeurs automobiles » pour protéger la privacité des consommateurs face à Big Brother et les Etats « Nannys ». Le terme « union sacrée » nous rappelle justement la « Open Automotive Alliance« , qui regroupe quelques 25 constructeurs autour de Google et contre laquelle les 2 constructeurs allemands semblent se retourner maintenant.

Daimler et VAG, plutôt que d’avoir l’ennemi Google dans leurs voitures, aimeraient évidemment pouvoir utiliser leurs propres systèmes pour rester connecté en déplacement. Curieusement, VW a été, au départ, très positif au sujet de la présence de Google dans ses véhicules et en particulier avec les systèmes de navigation d’Audi, mais la crainte de subir le même sort que les fabricants de téléphones portables se fait ressentir de plus en plus chez les constructeurs automobiles.

Ce n’est, en réalité, pas avec les systèmes eux-mêmes que les constructeurs automobiles ont un problème mais avec leur potentiel de collecte des données. Certains constructeurs, d’ailleurs, commencent seulement maintenant à en saisir l’importance. En effet, les constructeurs français, par exemple, arrêtent de collecter les données lorsque l’abonnement payant de l’automobiliste prend fin, alors que, pendant ce temps, Google annonce le lancement de son API pour Android Auto.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il y a aussi et surtout, dirions-nous, la crainte de voir Android Auto de Google et CarPlay d’Apple devenir des concurrents des fabricants plutôt que des partenaires leur apportant une amélioration technologique. De plus en plus de spécialistes voient les constructeurs automobiles comme des futurs fournisseurs de hardware, laissant aux géants technologiques la génération de valeur. D’ailleurs, ces derniers pourraient déjà recourir aux équipementiers pour produire leur propre Auto, comme c’est la cas pour la fameuse Google Car, qui a été entièrement conçue et réalisée par une startup rachetée par Google.

De toute évidence, la quantité d’informations qui peut-être collectée est si vaste qu’elle offre beaucoup de possibilités d’abus, mais nous ne voyons pas comment las constructeurs pourraient freiner les géants américains. Ils semblent ignorer que la collecte de données peut se réaliser de multiples façons, comme par votre smartphone, ou même votre OBD (on board diagnostic).

Plutôt que de se focaliser uniquement sur Google, nous devons tous faire plus attention à ce que nous sommes en train de communiquer lorsque nous nous connectons, ou alors ne rien avoir à cacher à Big Brother, ce qui est, certainement, la solution la plus simple pour la plupart d’entre nous. C’est à nos élus de mettre en place et de faire appliquer les meilleures mesures de protection des données et de la vie privée. Des mesures qui doivent aller au-delà du petit site e-commerce et êtres étudiées pour contrer la menace que représentent les fameux GAFA (Google, Facebook, Amazon et Apple).

De manière générale, sachez, cher lecteur, que pour tout ce qui concerne la navigation sur le Net (et bientôt sur la route ;) ) le principe de précaution à suivre est celui que nous répétons toujours chez AutoRéduc, « si c’est gratuit c’est que c’est vous le produit » !

Par @jlsenent, CEO de AutoRéduc.com

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Tesla se lance dans la vente en ligne de voitures en Chine.

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Le constructeur californien de voitures électriques Tesla a ouvert une boutique en ligne sur Tmall, la nouvelle plateforme e-commerce d’Alibaba réservée aux marques.

Tesla sort ainsi de son circuit de vente habituel, à savoir son propre site internet et ses concessions en propre, et devient, après General Motors et Volkswagen, le troisième constructeur automobile à se lancer sur le site chinois Tmall.

Cette stratégie répond, probablement, aux dernières études qui montrent qu’un acheteur de voiture sur deux est prêt à l’acheter sur internet, ainsi qu’à la récente confirmation de l’utilité des sites Internet tiers pour la vente de voitures.

Nous faisons notamment référence au récent retour des géants américains de la distribution automobile Carmax et Auto Nation sur les sites Edmunds et Cars.com, les liders de la génération de « leads » automobiles sur internet. L’équivalent français de ces sites américain est le comparateur de prix de voitures CarDirect.fr

Carmax et Auto Nation avaient annoncé, en grande pompe, il y a quelques mois, qu’ils allaient abandonner la diffusion de leurs offres sur ces sites tiers et concentrer leurs budgets marketing sur le développement de leurs propres sites, mais ils ont dû se rendre à l’évidence et admettre l’utilité de ces sites et plate-formes pour capter des acheteurs dans les différentes phases du tunnel de conversion.

Le site chinois TMall appartient au géant Alibaba et est dédié uniquement aux marques qui souhaitent y ouvrir leur vitrine


Le site chinois TMall appartient au géant Alibaba et est dédié uniquement aux marques qui souhaitent y ouvrir leur vitrine

Les clients intéressés par une Tesla S pourront donc maintenant, avec un dépôt initial de 50000 Yuan (environ 6500 €), disposer de leur nouvelle voiture dans l’une des cinq villes suivantes : Pékin, Shanghai, Hangzhou, Chengdu et Shenzhen.

Il s’agit d’un système très semblable à celui que propose Autoreduc.com en France, où les consommateurs peuvent acheter leur nouvelle voiture 100% en ligne en réservant un coupon de 199 € qui sert de pré-réservation, l’acheteur pouvant ensuite retirer son véhicule chez le concessionnaire ou se faire livrer sa voiture à domicile par AutoRéduc.

Comme offre de lancement, Tesla se charge de l’installation de la borne de chargement dans le domicile de l’acheteur. Une offre complétée, dans plusieurs villes dont Shanghai, par une exemption complète de taxes d’l'immatriculation, soit 10 000 € pour la Tesla S. Le constructeur s’efforce activement de négocier des exemptions similaires dans plusieurs villes chinoises.

Jusqu’à présent, le modèle Tesla SP 85 est le modèle préféré des acheteurs chinois pour la gamme Tesla.

La page de Tesla sur Tmall avec l'offre de la Tesla S


La page de Tesla sur Tmall avec l’offre de la Tesla S, dans un style très proche de celui d’AutoRéduc.com

La collaboration entre Tesla et Alibaba est, par contre, plus ancienne, puisque les clients du constructeur automobile aux États-Unis étaient déjà capables de placer leurs acomptes sur le site officiel de Tesla via Alipay, un fournisseur de services de paiement d’Alibaba.

Elon Musk, le fondateur de la compagnie californienne reconnue par The Boston Consulting Group comme une des sociétés les plus innovantes au monde (seul constructeur automobile dans le cassement avec Toyota),  a reconnu, lors de sa tournée dans ce pays, que la Chine était « un marché extrêmement important » pour sa société.

C’est certainement la raison pour laquelle Tesla a déjà commencé à installer, en collaboration avec la China Minsheng Bank, pas moins de 200 stations de rechargement dans 20 villes chinoises. A Shanghai, l’on peut déjà les apercevoir dans plusieurs hôtels de luxe.

Le sud-africain Elon Musk, fondateur également de la société de fusées spatiales SpaceX et confondateur de Paypal, a par ailleurs laissé entendre qu’il projetait de produire ses voitures localement.

Tesla propose également sur Tmall un jeu-concours pour tester la Tesla S et gagner un smartphone


Tesla propose également sur Tmall un jeu-concours pour tester la Tesla S et gagner un smartphone

Le constructeur de voitures élactriques, véritable « outsider » dans l’automobile et dont la valorisation a déjà dépassé celle de plusieurs géants comme PSA ou Fiat, semble placer beaucoup d’espoir dans ce circuit de commercialisation en ligne et espère obtenir le même succès qu’avait rencontré la marque aux Etats-Unis à ses débuts. C’est, en tout cas, une occasion pour Tesla de parfaire son image publique en Chine, si elle parvient à satisfaire ses premiers clients d’Alibaba comme elle réussit à le faire avec ses clients aux États-Unis.

Pour certains spécialistes marketing qui ne jurent que par le ROI (retour sur investissement), la vente de voitures sur Tmall et d’autres sites tiers, ne sera prometteuse qu’à la condition qu’elle puisse convertir les visites en ventes. Une observation un peu simple, à notre avis, bien qu’il est vrai que la vente en ligne de voitures est un métier en soi.

Ces experts mettent en question la capacité de Tesla à adapter ses techniques de vente directe en ligne pour les besoins des consommateurs chinois, qui sont habitués à profiter d’un meilleur service chez les concessionnaires et encore davantage pour les clients des voitures haut de gamme ou particulières.

Le fondateur de Tesla, Elon Musk, empocha  plus de 100 mi de dolars lorsqu'il vendit ses parts de Paypal à Ebay et risqua toute la somme dans ses fusées spatiales (SpaceX). Il risqua toute sa fortune et échoua deux fois avant de réussir le 3e lancement. Cela lui coûta ensuite son mariage : ce fut un des divorces les plus chers de l'histoire.


Le fondateur de Tesla, Elon Musk, empocha plus de 100 mi de dolars en vendant ses parts de Paypal à Ebay et investi toute la somme dans ses fusées spatiales (SpaceX). Il risqua toute sa fortune et échoua deux fois avant de réussir le 3e lancement. Cela lui coûta ensuite son mariage : ce fut un des divorces les plus chers de l’histoire.

Il faudra donc, à Tesla et toujours selon ses détracteurs, plusieurs années d’exploration continue et d’enquêtes sur les habitudes et les préférences d’achat des clients chinois pour pouvoir prétendre occuper une part de marché significative dans le futur.

Une observation que nous ne partageons pas chez Autoréduc. Ce serait, en effet, sous-estimer la capacité de « disruption » d’une startup comme Tesla. S’il y a un constructeur capable de vendre ses véhicules en ligne et de bouleverser rapidement les habitudes, s’est bien la compagnie de Palo Alto qui n’a pas de réseau de concessionnaires à maintenir. C’est justement ce fait là qui empêche encore Tesla de commercialiser ses véhicules dans plusieurs états nord-américains.

Le Model X sera exactement comme annoncé par Elon Musk il y a 2 ans


Le Model X sera exactement comme annoncé par Elon Musk il y a 2 ans

A ce titre, il convient de rappeler que le système de concessions a été créé par les constructeurs américains dans les années 30 pour maximiser leurs revenus dans la distribution de leurs véhicules, la division géographique d’un marché étant, en effet, le  système de distribution le plus rentable pour un fabriquant. Le lobby était déjà tellement puissant à l’époque, qu’il réussi à ce que même la très néolibérale université de Chicago affirme que ce système était le meilleur mode de distribution pour le consommateur, le justifiant, encore aujourd’hui, par le caractère spécial de l’automobile du point de vue de la sécurité.

Il faut savoir que l’automobile est le seul produit dont le prix n’a jamais baissé : dans les années 1960 une Fiat 500 coûtait la même chose qu’un réfrigérateur et ce devrait être le cas également aujourd’hui. Les constructeurs affirment que la raison de l’augmentation constante du prix des automobiles est la complexité grandissante des systèmes de sécurité dans les véhicules, mais il a déjà été démontré plusieurs fois que ce qui fait augmenter le prix des voitures ce sont les « gadgets » que l’on ajoute justement pour en augmenter la valeur et générer une obsolescence du produit, d’où le succès de Dacia en cette période de crise.

Cette valeur qui permet de justifier l’augmentation régulière du prix de l’automobile a, en outre, été maladroitement transférée aux équipementiers ces dernères années, une erreur que les constructeurs commencent à regretter devant l’arrivée de Tesla et autres Google. Mais ça, c’est un autre sujet ;)

Elon Musk devant sa première capsule récupérée. Notez le "scratch" de la rentrée en orbite sur la droite !


Elon Musk devant sa première capsule récupérée. Notez le « scratch » de la rentrée en orbite sur la droite !

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Les voitures qui ont longtemps la cote chez leurs propriétaires

Que pensent les conducteurs trois années après avoir acheté une voiture neuve ? La satisfaction est-elle au rendez-vous ? Est-elle la même, qu’ils aient opté pour une Porsche ou une Toyota, par exemple ?

JD Power, analyste spécialisé dans les études de fiabilité des voitures, nous donne l’aperçu des problèmes auxquels les propriétaires de voitures ont été confrontés sur les trois premières années après l’achat.

Les critères de l’étude se répartissent comme suit : 27% pour l’attractivité du véhicule qui comprend la performance, le design, le confort et les fonctionnalités, 25% pour le coût d’entretien qui comprend la consommation de carburant, l’assurance et les frais de service ou réparation, 24% pour la qualité et la fiabilité du véhicule et, enfin, 23% pour la satisfaction du service.

Les voitures qui ont longtemps la cote chez leurs propriétaires

Selon JD Power, le pourcentage total des acheteurs de véhicules sur le marché allemand (et par extension européen, pour sa relative similarité en ce qui nous concerne) utilisant internet pour acheter leur véhicule a augmenté de 72% en 2014 et de 70% en 2013. Le choix d’offres de voitures sur Internet est si vaste en offres et en fournisseurs qu’il fera perdre, aux concessionnaires les moins compétitifs, l’essentiel de leur clientèle de proximité.

Les marques qui récoltent le plus de satisfaction sur une échelle de 1000 points sont :

- Porsche (835 pts)

- Toyota et Volvo (818 pts)

- Mercedes (811 pts)

- Skoda (805 pts)

- Mitsubishi (800 pts)

- Volkswagen (799 pts)

- Mazda (794 pts)

- BMW (793 pts)

- Kia (790 pts)

- Mini et Seat (789 pts)

- Audi (786 pts)

- Nissan (781 pts)

- Honda (779 pts)

- Peugeot (778 pts)

- Ford (777 pts)

- Suzuki (776 pts)

- Opel (774 pts)

- Smart (774 pts)

- Citroën (772 pts)

- Hyundai (769 pts)

- Renault (766 pts)

- Dacia (756 pts)

- Chevrolet (731 pts)

- Fiat (729 pts)

Porsche occupe la première place de ce classement avec ses 835 points réalisés grâce à l’accent que la marque porte sur ​​la qualité, la fiabilité et l’attrait de ces véhicules. Ce n’est pas pour rien que l’on dit que la Porsche est la seule « Supercar » pour tous les jours. Toyota et Volvo sont à ex-aequo avec 818 points chacun, suivis par Mercedes-Benz avec 811 points. Notons qu’il s’agit là d’une moyenne que les marques récoltent sur l’ensemble de leurs modèles évalués. Ainsi, pris à part, c’est la Toyota Avensis qui reçoit le meilleur score de 848 points et occupe la première place dans le segment des berlines de taille moyenne, suivie par la Skoda Superb, avec 840 points et la Mercedes Classe C avec 820 points.

Voici les autres résultats de l’étude de JD Power pour l’Allemagne, par catégorie :

Les voitures qui ont longtemps la cote chez leurs propriétaires

Mini-citadines :

- Volkswagen up! (825 pts)

- Toyota Aygo (801 pts)

- Smart Fortwo (774 pts)

Citadines polyvalentes :

- Toyota Yaris (823 pts)

- Citroën DS3 (814 pts)

- Kia Rio (813 pts)

Berlines compactes :

- Seat Leon (823 pts)

- Kia Cee’d (812 pts)

- Toyota Auris (811 pts)

Routières :

- Volvo V70/XC70 (833 pts)

- Mercedes Classe E (821 pts)

- Audi A6/RS6/S6/A6 allroad (810 pts)

Miniespaces :

- Opel Meriva (804 pts)

- Nissan Note (784 pts)

- Citroën C3 Picasso (776 pts)

Monospaces compacts :

- Mercedes Classe B (824 pts)

- Seat Altea/Freetrack/XL (817 pts)

- Volkswagen Touran (804 pts)

SUV compacts :

- Kia Sportage (836 pts)

- Mitsubishi ASX (828 pts)

- Ford Kuga (819 pts)

Grands SUV

- Volkswagen Touareg (842 pts)

- Porsche Cayenne (840 pts)

- BMW X6 (837 pts)

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La Peugeot 108 : avantages et inconvénients

Image

Belle montée en gamme pour la remplaçante de la 107 : la 108 offrira plus de couleur, un meilleur design, plus d’équipements et plus de finition. Peugeot était bien obligé de miser haut face à des concurrentes qui se font de plus en plus nombreuses : Renault Twingo, Citroën C1, Volkswagen Up, etc.

La Peugeot 108 : avantages et inconvénients

Equipement avantageux

Muni du système multimédia « Mirror Screen », un petit ordinateur de bord permettant, entre autres, de connecter son smartphone et se servir des applications telles que le GPS, la citadine de Peugeot offre, en plus, une caméra de recul pour faciliter le stationnement, la climatisation automatique, un système de verrouillage mains libres et un bouton Start/Stop pour démarrer ou stopper le véhicule.

Motorisation

Premier moteur essence de la série, le 1.0 l de 68 chevaux peut faire tomber ses émissions de CO2 à 88 g/km et disposer en option d’une boîte automatique. Le second moteur proposé par Peugeot est aussi un essence, le 1.2 l de 82 chevaux. Pas de Diesel hélas sur la 108 !

Options et personnalisations

Les carrosseries 3 portes et 5 portes constituent la version de base « Access«  ; pour équiper sa 108 du large toit ouvrant électrique, disponible en trois couleurs différentes, il faudra opter pour la version « TOP » comportant le full-option. Dès la version intermédiaire « Active« , les lève-vitres sont électriques à l’avant, le siège conducteur est réglable en hauteur et la banquette arrière est pliable pour laisser place au coffre. La personnalisation est aussi un point fort de la 108 avec 7 thèmes proposés, 3 tableaux de bord différents et 8 teintes de carrosserie.

La Peugeot 108 : avantages et inconvénients

Bond en citadine

Critique et point négatif

Les applications fonctionnant avec le Mirror Screen, devant être certifiées avant de pouvoir être utilisées sur la Peugeot, limitent fortement les possibilités de cet écran radio connecté qui, en plus, ne peut faire deux choses à la fois. Inutile donc d’essayer d’écouter de la musique alors que l’application GPS est occupée à vous guider, par exemple. Point qu’il faudra donc améliorer pour la 108, surtout quand on sait que la clientèle cible de ce segment automobile à la mode est jeune et féminine pour 60%.

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Les femmes choisissent leur voiture toutes seules

Une récente étude de marché aux US a montré l’ampleur de l’importance des  femmes pour le marché automobile : en effet, elles influencent plus de 90% des décisions d’achat de voiture et seraient à l’origine de plus de 60% des achats de nouveaux véhicules !

Les femmes choisissent les voitures seules

Ce n’est pas chez AutoRéduc que nous iront contredire ce résultat, puisqu’en effet, chez nous en tout cas, la femme décide au moins autant que son partenaire et nous ajouterons même que c’est elle qui exerce le droit de veto pour la couleur :)

Lorsqu’elles achètent seules leur voiture, leur choix porte principalement sur des voitures essence compactes, bon marché et au rendement kilométrique élevé. La Volkswagen New Beetle et la Mini occupent le haut du classement des voitures favorites des femmes aux US.

En France, les femmes représentent environ 40% des achats, mais ce pourcentage ne fera qu’augmenter puisqu’elles sont déjà plus nombreuses que les hommes à passer leur permis de conduire.

Les voitures préférées des françaises sont la Clio, la 208 et la Fiat 500. Mais elles sont de plus en plus attirées également par les SUV, comme le Renault Captur, qu’elles adorent particulièrement en couleur Gris Cassiopée et toit noir, en tout cas chez AutoRéduc :)

Contrairement aux hommes, les femmes ne portent qu’un intérêt secondaire à la performance et à la sportivité de leur voiture de prédilection. Et même si, par conséquent, elles perdraient la course face aux hommes sur la vitesse, leurs choix en revanche est bien meilleur du point de vue économique et écologique !

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Google vs Apple : la «guerre des voitures»

Carplay et Ferrari : le software et le hardware. La Ferrari FF est le premier véhicule équipé du Carplay de Apple.


Carplay et Ferrari : le software et le hardware. La Ferrari FF est le premier véhicule équipé du Carplay de Apple.

La rivalité entre les systèmes d’exploitation d’Apple et de Google est un signe de plus dans la course que se livrent certaines entreprises de technologie s’aventurant dans le secteur de l’automobile, tant et si bien que certains n’hésitent plus à parler de guerre entre les deux sociétés.

L’émergence des technologies Apple et Google dans le domaine de la connectivité automobile oblige les différentes marques de fabricants de voitures à prendre parti entre les deux géants et de ce fait à privilégier l’un ou l’autre de leur système d’exploitation. D’autant qu’avec des noms comme Google et Apple, la différence se jouera certainement à la fine pointe du high tech…

Comment alors les démarquer ?

La «bataille» s’est enclenchée quelques jours après la présentation par Google d’ »Android Auto« , concurrent du « Car Play » d’Apple dans le domaine de la « synchronisation automobile avec téléphone mobile pour la navigation et l’interaction par ordre verbal ou tactile ».

Quelques heures seulement ont suffi à plusieurs grandes marques automobiles pour dévoiler leur alignement, conscientes que cet élément sera bientôt déterminant pour bien acheter sa nouvelle voiture :

Ferrari, Mercedes, BMW, Citroën, Jaguar, Land Rover, Peugeot et Toyota ont ainsi choisi de travailler exclusivement avec le « Car Play » d’Apple.

Quant à « Androïd Auto » de Google, l’ont rejoint : Acura, Bentley, Infiniti, Maserati, Renault, SeatSkoda et Volkswagen. Toutes, en plus d’une vingtaine d’autres marques, font désormais partie de l’ »Open Automotive Alliance« , permettant à leur conducteurs d’accéder à la plateforme Android via sa révolutionnaire interface.

Et, comme dans toutes les guerres, certains font les suisses :) et préfèrent rester «neutres» pour ne pas fermer les portes à un système d’exploitation particulier et pouvoir travailler avec les deux à la fois. C’est le cas de Abarth, Alfa Romeo, Audi, Chevrolet, Chrysler, Dodge, Fiat, Ford, Honda, Hyundai, Kia, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Jeep, Opel, Ram, Subaru, Suzuki et Volvo. C’est à notre avis le choix le plus logique et cohérent, puisqu’une automobile se devra d’être compatible avec tous les systèmes.

Partant de ce classement provisoire, il est difficile de conclure sur une tendance préférentielle claire des constructeurs automobiles, si bien qu’ Audi a annoncé vouloir travailler avec Car Play tandis que Volkswagen, le groupe automobile propriétaire d’Audi, préfère l’option exclusive avec Android Auto.

A noter que Microsoft, avec sa « Microsoft Embedded Teconolgy » et Blackberry, qui équipent les systèmes de plusieurs constructeurs comme Ford et Fiat, ne vont probablement pas réussir à suivre cette course folle à la connectivité et se retrouveront très bientôt hors combat.

Autoreduc- Google vs Apple  la «guerre des voitures»

Une vraie guerre commerciale se livre donc en ce moment pour un enjeu qui va au-delà de la connectivité : la mobilité tout court…