Scott Painter quitte Truecar

Painter, fondateur de Truecar et un des plus grands entrepreneurs de l’histoire du Net, contraint de démissionner de sa statup.

Truecar sort en bourse pour un milliard !

Voici l’incroyable histoire de Scott Painter, une pure histoire américaine.

Par José Louis Senent, fondateur d’AutoRéduc.com

Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Scott Painter est le premier entrepreneur automobile digital et l’une des personnes qui a « levé » le plus d’argent de l’histoire. Scott a, en effet, fondé plus de 30 start-ups et a levé plus d’un milliard de dollars d’investissements dans sa vie d’entrepreneur. Il répète d’ailleurs souvent que, la seule mission d’un entrepreneur est de lever des fonds et que, si vous n’en êtes pas capable, il faut faire autre chose. C’était le seul point sur lequel je n’étais pas d’accord avec Scott et l’histoire qui suit démontrera que sa théorie était, peut-être, un peu trop radicale.

L’histoire de Scott est le parfait exemple du « startupper » américain : Scott Painter est, entre autres, le fondateur de Carsdirect, une des premières startups de l’histoire, qu’il lança en 1995 avec l’objectif de vendre des voitures 100% en ligne, avec livraison à domicile.

Déjà à l’age de 14 ans, il lance Scott’s Auto Dealing, un service de « personal shopping » automobile. A 18 ans, pour fuir de son beau-père, il rejoint l’armée américaine où il devient « interrogateur », puis il entre à West Point pour étudier stratégie militaire et ingénierie de systèmes. A sa sortie, il est admis à Berkeley en économie politique, université qu’il quitte avant de finir ses études pour lancer Autoaccess, une base de données de voitures d’occasion.

Scott Painter quitte Truecar

Lorsqu’il lance Carsdirect en 1995, Scott accompagne personnellement ses premiers clients chez les concessionnaires pour négocier la meilleure remise possible. Avec le premier « boom » internet, il lève plusieurs centaines de millions de dollars, avec l’objectif de racheter des concessionnaires pour livrer des voitures à domicile, car le métier de mandataire auto n’existe pas aux US. Le site promettait d’améliorer n’importe quel devis et les premières ventes étaient, de fait, réalisées à perte, Carsdirect payant de sa poche le concessionnaire pour qu’il fasse une remise supplémentaire au client. Cette stratégie agressive et insoutenable caractérise les startups de la 1ère bulle Internet et Carsdirect ne survit pas à l’explosion de la bulle en 2001.

Plus d’infos sur Carsdirect : http://blog.autoreduc.com/apres-beepi-carvana-annonce-une-autre-levee-de-300-mi/

L’explosion de la bulle empêcha Carsdirect de continuer à lever des fonds pour alimenter son acquisition de concessionnaires. Depuis, le site est passé par plusieurs propriétaires et est devenu, comme Edmunds, Autotrader ou Cars.com, un « simple » générateur de leads pour les concessionnaires, qui paient pour être mis en avant. Cela dit, Carsdirect et ses concurrents valent, tout de même, plusieurs milliards de dollars actuellement, mais les marges ont chuté à cause des coûts d’acquisition des « leads », qui sont de plus en plus élevés.

Truecar fut fondée en 2005, d’abord sous le nom de Zag, un site qui mettait en relation concessionnaires et organisations pour offrir des remises de gros (armée, banques, assurances, comités d’entreprises, etc). Quelques années plus tard le site devient Truecar et propose ces mêmes tarifs de gros aux particuliers, avec, comme « secret sauce » une étude des réductions accordées pour chaque modèle de voiture, concept inspiré du site immobilier Trulia et qu’AutoRéduc propose également sur ses pages produits.

Scott Painter quitte Truecar

Le business modèle de Truecar était le premier vrai modèle à la performance dans l’automobile, puisque le site se rémunérait avec une commission sur la vente du véhicule par le concessionnaire partenaire. Pour cela, le site devait se connecter aux DMS des concessionnaires (le Digital Management System est le logiciel CRM des concessionnaires) et vérifier si le lead avait « converti ». Au passage, le site avait accès aux informations des transactions du concessionnaire et affichait systématiquement, dans les résultats de recherche, les meilleurs prix de vente, qui correspondaient souvent à une vente réalisée à perte. L’internaute imprimait son coupon de réduction, à la manière d’AutoRéduc.com, et se dirigeait chez le concessionnaire, qui se voyait obligé d’honorer la promesse de vente s’il ne voulait pas être banni du site. Les autres concessionnaires de la même région, voyant ce prix dans le résultat de la recherche de l’internaute, étaient forcés de l’améliorer s’ils voulaient remporter la vente, entraînant une vraie enchère négative entre les 3 à 5 concessionnaires participants.

Ce « business-modèle » était celui que nous avions décidé de copier pour AutoRéduc, lors de notre passage au Founder Institute, un « accélérateur » de Startups de Silicon Valley. Nous avions accès à toutes les infos puisque Scott était mentor du FI et nous savions que, si nous avions du succès, il nous rachèterait.

Cependant, nous vîmes très vite que nous n’allions jamais obtenir l’accord des concessionnaires. De plus, un « advisor » à qui nous expliquâmes notre projet, nous trahit vilement et s’empressa de dévoiler le business modèle à ses amis qui lancèrent rapidement un site similaire, mais qui se rémunérait au lead, ce qui, évidemment, ne marcha pas.

Les 5 mois passés au Founder Institute nous permirent de trouver un nouveau business modèle. Notre objectif était simple, lancer une marque le plus vite possible et avec un minimum d’investissement. Le meilleur conseil que nous reçûmes, provint, curieusement, d’un investisseur « requin » qui nous approcha, dès notre lancement, pour qu’on lui cède 51% des parts d’AutoRéduc sans investir un sou… Il nous dit simplement : « ne vendez pas les leads, vendez les voitures ». Ce fut le meilleur conseil que l’on nous ait donné, puisqu’en vendant les voitures nous avions, en effet, une CLV (customer lifetime value) beaucoup plus importante et nous pourrions nous permettre de dépenser plus en acquisition.

Nous décidâmes alors de choisir le modèle de Groupon, qui était très en vogue à l’époque. Les raisons étaient purement pratiques : nous n’avions pas les ressources pour acheter un configurateur auto et le concept d’achats groupés avec coupons de réduction était très facilement compris par la presse et le public, car dans l’air du temps.

Notre passage au Founder Institute fut irremplaçable. Nos mentors nous apportèrent une aide précieuse. Je me souviens, par exemple, de la réaction de Jonathan Benassaya, fondateur de Deezer et Franck Le Ouay, co-fondateur de Criteo, lorsque nous présentâmes notre premier projet de « copycat » de Truecar : « José, ton projet est très bon, mais c’est une usine à gaz, jamais les concessionnaires ne te donneront accès à leur data ».

C’est ce challenge constant de nos mentors au sein du FI qui nous permit de créer et développer AutoRéduc. Un an après son lancement, en 2011, le Founder Institute nous nomma meilleure start-up européenne et nous fîmes la une du supplément Business du New York Times, parmi d’autres nominations.

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Il est vrai que, dès ses premiers « pitchs » dans les concours de startups, notamment au Founder Disrupt, Scott reçu également pas mal de réserves de la part du jury au sujet de sa stratégie d’acquisition de data. Scott ne pouvait, de plus, pas trop entrer dans les détails de son business modèle, car celui-ci reposait sur des alliances stratégiques avec de gros partenaires dans l’assurance et les groupes de vétérans de l’armée.

Malgré ces réserves et les premières difficultés pour lever des fonds (Scott raconte que chaque fois qu’il se faisait « jeter » par un des 30 investisseurs qu’il a contactés, il se sentait obligé de mentir à son équipe pour ne pas détruire leur moral), Truecar connu une progression fulgurante dès 2011, avec trois levées de fonds : 30 millions en 2011, 220 millions en 2012 et 30 millions en 2013 (les experts ont compris : la dernière levée fut réalisée, avec Paul Allen comme investisseur, afin de préparer la sortie en bourse de Truecar, qui était au bord de la faillite et faciliter l’ »exit » de ses investisseurs).

En 2014, Truecar sort, en effet, en bourse pour une valorisation de 1 milliard de dollars de la main de Goldman Sachs. La raison des difficultés de 2013 sont les mêmes que celles de son succès : la startup avait réussi à mettre en place un modèle dans lequel les concessionnaires étaient pris dans une dynamique d’enchères inversées, vendant les véhicules à perte.

La grosse erreur stratégique de Truecar fut de faire des campagnes télé. Presque immédiatement, Truecar devint l’ennemi public des constructeurs, Honda interdit ses concessionnaires de vendre sur Truecar et les concessionnaires des autres marques s’organisèrent pour boycotter la startup. De plus, dans certains états, Truecar fut dénoncé comme « broker » automobile, une activité interdite dans plusieurs états des US.

En hiver 2012, Truecar, perdit la moitié de ses partenaires et faisait 5 mi de pertes par mois. Scott dû réagir en faisant un « mea culpa » et changer de business modèle : afin de rassurer les concessionnaires, la startup dû renoncer à afficher leur prix de revient et enlever les enchères négatives. Truecar dû, en outre, renoncer à la connexion aux DMS d’un nombre croissant de ses partenaires et offrir une solution de rémunération au lead.

Dans ses meilleurs temps, Truecar était le client exclusif de Yahoo Auto à qui il achetait tous les leads et intervenait dans plus de 10% des ventes totales de voitures neuves aux US ! Suite à son « pivot », Truecar commença à communiquer sur la notion de « juste prix » plutôt que de « voiture au meilleur prix du marché » , (la devise d’AutoRéduc), mais les consommateurs ne furent pas dupes et comprirent que la startup avait changé de camp.

Bien que l’organisme américain de la libre concurrence enquête encore sur cette affaire et pourrait attaquer les concessionnaires pour collusion, l’hiver 2012 fut dévastateur pour Scott, qui perdit 30 kilos et sa 2e épouse.

Plus d’infos sur Truecar : http://blog.autoreduc.com/truecar-sort-en-bourse-pour-un-milliard/

En été 2012, j’ai eu la chance de rencontrer Scott Painter. Scott était venu à Paris avec Adeo Ressi, le brillant créateur du Founder Institute, l’ « accélérateur » de Startups dans lequel nous avons créé Autoreduc. Scott était un des mentors du Founder Institute et un ancien camarade de dortoir d’Adeo et Elon Musk. Ils étaient venus tous les trois à Paris pour fêter l’anniversaire d’Elon, qui avait loué un wagon entier du train Orient Express  pour voyager de Paris à Venise.

C’est à cette époque que naquit mon admiration pour Scott et Elon Musk (CEO de Tesla, fondateur de Space X et co-fondateur de Paypal). En parlant de la modestie d’Elon, Scott me raconta, qu’un soir, Elon et lui étaient tous les deux sortis à Venice Beach et s’apprêtaient à entrer dans la discothèque la plus chic de la ville. La file d’attente était immense et Elon, qui ne sort jamais, se dirigea vers la fin de la queue, pour patienter comme tout le monde. Scott l’arrêta et lui dit : « attends-moi ici je vais parler au portier ». Scott dit quelque chose à l’oreille du videur et celui-ci les laissa passer immédiatement. Elon, impressionné et bouche bée, car même les célébrités doivent faire la queue pour entrer dans cette boîte, demanda à Scott : « mais comment as-tu donc fait pour nous faire entrer ? » et Scott lui répondit : « Je lui ai tout simplement dis qui tu es… »

Le fondateur de Tesla, Elon Musk, empocha  plus de 100 mi de dolars lorsqu'il vendit ses parts de Paypal à Ebay et risqua toute la somme dans ses fusées spatiales (SpaceX). Il risqua toute sa fortune et échoua deux fois avant de réussir le 3e lancement. Cela lui coûta ensuite son mariage : ce fut un des divorces les plus chers de l'histoire.

Le fondateur de Tesla, Elon Musk, empocha plus de 100 mi de dolars lorsqu’il vendit ses parts de Paypal à Ebay et risqua toute la somme dans ses fusées spatiales (SpaceX). Il risqua toute sa fortune et échoua deux fois avant de réussir le 3e lancement. Cela lui coûta ensuite son mariage : ce fut un des divorces les plus chers de l’histoire.

 

Plus d’infos sur Elon Musk : http://blog.autoreduc.com/la-meilleure-voiture-de-tous-les-temps/

Depuis son pivot, Truecar n’a jamais vraiment réussi à trouver sa place. Les concessionnaires n’ont pas pardonné son agressivité et, malgré l’embauche de l’ancien PDG de Hyundai comme Président, Scott était devenu officiellement l’ennemi public des concessionnaires.

Les récents problèmes avec Autonation, premier distributeur automobile au monde, finirent par rendre la situation insoutenable. Autonation annonça, début 2015, vouloir quitter le site car elle refusait de donner accès à son DMS et protestait que Truecar lui facturait des leads dès qu’ils passaient par le site et ce, même s’ils avaient converti ailleurs.

Suite à l’annonce de la rupture du partenariat avec Autonation, Truecar perdit jusqu’à 45% de sa valeur en bourse et, la semaine dernière, Scott dû démissionner dans une séance très douloureuse.

J’espère que vous avez trouvé cette histoire intéressante et qu’elle a réveillé votre passion d’entrepreneur. Pour ma part, je suis sûr que nous retrouverons très bientôt Scott avec un nouveau projet, prêt à rebondir de son échec et plus fort encore de son expérience :)

Bien à vous,

José @ AutoRéduc
Scott Painter quitte Truecar

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Les startups de vente de voitures en ligne, nouvelles coqueluches des investisseurs américains.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Par José Senent, fondateur d’AutoRéduc.com

 

Qui l’aurait dit ? Les startups de vente de voitures en ligne sont l’investissement du moment aux US. Quelques jours seulement après Beepi, qui se définit comme le premier « concessionnaire mobile », c’est au tour de Carvana d’annoncer une levée de fonds pour le même montant, soit 300 millions de dollars. La somme est d’autant plus impressionnante que les deux « startups » se sont lancées il y a à peine 2 ans !

Carvana s’est fait connaître l’année dernière grâce à un buzz très intelligent autour de son « distributeur automatique » de voitures. Il s’agissait, en réalité, d’une ouverture automatique de son garage où se trouvait le véhicule présenté individuellement, dispositif permettant à l’acheteur de retirer son véhicule à n’importe quelle heure. Le buzz a très bien marché et, récemment, la société d’Atlanta a été sélectionnée par Forbes comme une des startups les plus prometteuses de l’année.

Mais d’autres startups semblables talonnent les deux liders, comme Shift et Tred, dont nous vous parlions récemment ici. Cette dernière annonçait, cette semaine aussi, un nouveau tour de table de 1 million de dollars.

A côté des deux tours de table de ses concurrents, celui de Tred peut sembler un peu faible, mais il est extrêmement rare de voir trois levées de fonds dans la même semaine pour un même secteur.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

L’explication de cet engouement ? Les investisseurs ont, enfin, saisi l’ampleur de l’opportunité du marché automobile online et ne veulent pas laisser filer la prochaine « Licorne », ces startups qui, comme Uber, Airbnb ou notre Blablacar national, sont valorisées à plus d’un milliard de dollars.

Il est également fort probable que la dernière étude d’Accenture ait convaincu les « VC » (investisseurs de capital risque) qu’investir dans le secteur est un « no-brainer ». En effet, l’étude montre que 75% des interviewés pourraient bien acheter leur prochain véhicule entièrement en ligne.

Autant dire que les « VC » ont compris l’intérêt du marché bien au-delà de la simple vente de véhicules puisque, comme nous l’avons déjà expliqué plusieurs fois sur ce blog, une fois le véhicule acheté en ligne et, bien sûr, s’il est satisfait, le client retournera sur le site pour tous les achats relatifs à son auto, générant ainsi ce qui pourrait être la plus grosse « customer lifetime value » du Net (la CLV mesure toutes les dépenses qu’un client pourrait faire sur un même site pendant plusieurs années, c’est l’équation magique pour tout « business plan » dans le digital : la CLV doit être supérieure au coût d’acquisition du prospect obtenu via marketing).

Ces levées de fonds annoncent, nous le croyons, l’arrivée d’un vrai phénomène de rupture dans la vente automobile et nous ne pouvons que nous en réjouir chez AutoRéduc, puisque nous sommes les précurseurs européens de la vente de voitures en ligne.

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C’est pourquoi, après avoir « évangélisé » le marché français pendant ces 5 années avec des ventes flash déclinées sous le concept des achats groupés, nous allons profiter du buzz médiatique qui s’annonce pour entamer notre expansion à l’international, en commençant par la Suisse et en attaquant tous les pays francophones, notamment en Afrique, afin de devenir le leader francophone de l’automobile en ligne. Notre marque AutoRéduc.com est, en effet, idéale pour atteindre ces 275 millions de francophones.

Quelles sont les différences principales entre toutes ces nouvelles startups, Carvana, Beepi, Tred, Shift, Carlypso, Carphoria ou AutoRéduc ? J’en parlerai prochainement plus en détail mais, de manière générale, toutes proposent d’acheter un véhicule en ligne et de le recevoir chez soi sans avoir à en négocier le prix avec un vendeur. Carvana est presque toujours citée, avec Beepi, comme une des startups qui vont révolutionner la distribution automobile aux US.

Il faut toutefois préciser que Carvana est, en réalité, un « simple » marchand VO spécialisé dans les fameux crédits subprime. Leur concept de vente sans intermédiaires est donc un peu trompeur, puisqu’ils sont eux-même l’intermédiaire. En effet, ils proposent des véhicules d’occasion reconditionnés, vendus dans leur centre ou livrés à domicile. Leur succès vient d’un marketing irréprochable et d’un accès privilégié à des solutions de financement pour acheteurs subprime.

Il faut souligner également que Beepi n’est déjà plus la startup « peer to peer » de ses débuts puisqu’elle a également « pivoté » (modifier un modèle de business) et, désormais, achète et vend ses véhicules, la transaction ne se réalisant plus entre particuliers comme elle était sensée se faire au début.

C’est d’ailleurs, à notre avis, cette évolution de leur business modèle qui a provoqué l’accélération dans leur valorisation et qui a surpris très favorablement les investisseurs (parmi lesquels se trouve maintenant le fameux Yuri Milner de DST, investisseur de Groupon et autres Licornes).

En effet, comme AutoRéduc, Beepi ne paie le véhicule que lorsque l’acheteur l’a déjà réglé, ce qui génère un impressionnant cash flow positif. C’est ce qui nous a permis de développer AutoRéduc en mode autofinancement depuis le début.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Ces petits pivots sont absolument clés dans le succès d’une startup et sont étudiés de très près par les investisseurs, à tel point que l’on sait que les startups qui ont le plus de succès pivotent en moyenne 2,5 fois dans leur vie.

Il me vient maintenant à l’esprit le pivot de Blablacar (Covoiturage.fr) qui, à ses débuts, eu quelques difficultés à être rentable car son business modèle reposait sur la publicité, le site étant gratuit. Pour que ce type de modèle soit, ne serait-ce qu’un peu profitable, il faut avoir, au moins, 100000 visiteurs uniques par mois et le business est maintenant très rarement « scalable ».  C’est avec l’arrivée des Airbnb et autres plateformes « End to end », que le fondateur de Blablacar, Frédéric Mazzella, suivi par le fond Isai, eurent la brillante idée de faire payer les utilisateurs « des deux côtés », conducteur et passager (jamais mieux dit), ce qui permit à notre pépite française, de lever plus de fonds pour continuer son expansion, réalisée à perte dans la première année du lancement de chaque nouveau pays.

Vous vous demanderez, peut-être, pourquoi nous partageons avec vous toutes ces informations sur nos concurrents et notre business modèle ; ne devrions-nous pas garder cette information pour nous ? Je crois qu’il y a plus d’avantages que d’inconvénients à partager : le fait de partager nous motive pour aller plus vite, d’ailleurs nous avons maintenant accéléré notre expansion internationale avec le lancement imminent d’AutoRéduc Suisse et Espagne (nous vous expliquerons, dans un prochain article, pourquoi nous avons choisi ces deux pays si différents l’un de l’autre et quels autres pays suivront cette année encore).

Je pense, en outre, que le fait de partager ces informations est une bonne chose pour l’écosystème startup européen qui est très conservateur. Je répète souvent que les idées n’ont aucune valeur en soi, la vrai challenge étant de les mettre en pratique. Et puis, le marché est juste gigantesque : je ne parle pas seulement du marché de la vente de voitures neuves ou d’occasion  mais de tout le « vertical » automobile : entretien, pièces, assurance, financement…

D’autre part, si ces startups américaines ont levé autant d’argent c’est parce que les investisseurs ont vu que l’automobile est le dernier « multi billion dollar business » à « disrupter » et que les barrières à l’entrée et, par conséquent, les défenses pour les premiers acteurs déjà présents, sont considérables.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Pour comprendre d’où vient ce nouveau phénomène automobile digital, il faut remonter aux débuts de l’histoire du Net : une des premières startups de l’histoire fut Carsdirect. Fondée par Scott Painter, le fondateur de Truecar, Carsdirect avait pour objectif de devenir le premier concessionnaire en ligne. Sa promesse était, en 1996, très convaincante, ce qui lui permit de lever quelques 200 millions pour acheter des concessionnaires, le système américain ne permettant pas l’intermédiation dans la vente de voitures. Carsdirect fut le premier acteur à livrer des voitures neuves à domicile.

L’explosion de la bulle en 2001 empêcha Carsdirect de continuer à lever des fonds pour alimenter son acquisition de concessionnaires. Depuis, le site est passé par plusieurs propriétaires et est devenu, comme Edmunds, Autotrader ou Cars.com, un « simple » générateur de leads pour les concessionnaires qui paient pour être mis en avant. Cela dit, Carsdirect et ses concurrents valent tous plus d’un milliard de dollars actuellement.

En France, les sites équivalents à Carsdirect sont Neowebcar, acquis récemment par l’Argus et Promoneuve, appartenant au même groupe que La Centrale. Comme aux US, ces sites ne peuvent pas survivre tous seuls, car le coût d’acquisition des leads (prospects) est désormais trop élevé sur le net et ne permet pas de revendre ces « adresses email » avec de la marge, Google s’empressant d’entrer dans le business s’il en est autrement, comme avec l’assurance en ligne ou les leads auto aux US. C’est pourquoi ces sites finissent par être acquis à faible coûts par des sites de contenu ayant une énorme base de clients à monétiser.

Depuis l’échec de Carsdirect en 2001, l’on peut dire que personne n’a réussi, aux US du moins, à véritablement vendre des véhicules sur Internet, jusqu’à maintenant. Je ne peux pas ne pas faire une parenthèse pour vous parler d’AutoNation, le plus grand distributeur américain, qui a récemment annoncé vouloir vendre ses voitures entièrement en ligne dès cette année. AutoNation est une sorte de PGA américain (le N. 1 français de la distribution, appartenant à… Porsche).

C’est donc par le biais du véhicule d’occasion que les américains approchent maintenant la vente automobile en ligne, Beepi et Carvana ne proposant, en effet que des véhicules d’occasion, les US ne permettant pas la vente de voitures neuves par des intermédiaires comme les mandataires ou les courtiers.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Internet est véritablement un monde passionnant car, pour réussir en tant que startup, il faut un concours de circonstances incroyable. C’est d’ailleurs pour cela que l’on appelle les startups qui valent plus d’un milliard des « Unicorn » (Licornes). L’un des facteurs déterminants pour la réussite d’une startup est de se lancer au bon moment. Si vous vous lancez trop tôt, vous devrez passer des années à « évangéliser » votre marché et si, par contre, vous vous lancez trop tard, vous devrez dépenser beaucoup d’argent pour créer une marque (au moins 1 million par an actuellement).

En cette période de pré-deuxième bulle internet, nous voyons se réaliser avec succès des tentatives qui avaient échoué lors de la première phase internet « pré-bulle ». Par exemple, les sites de livraison de nourriture à domicile (l’un des plus gros échecs de l’histoire du e-commerce avec Pets.com) ont le vent en poupe, accélérés par l’appétit « gargantualesque » des allemands de Rocket Internet, qui ont défini ce secteur comme prioritaire cette année, après le mobilier en 2014.

Je dois absolument écrire un article de blog sur Rocket Internet car, ce qui est en train de se produire en Europe grâce aux frères allemands est impressionnant. En effet, les frères Samwer se sont fait riches en copiant, à la lettre, toutes les startups qui avaient du succès aux US, celles-ci rachetant, quelques mois plus tard, le site copié pour accélérer leur déploiement international. L’exemple le plus connu est Groupon Europe.

Or, Rocket a eu tellement de succès en copiant, qu’ils sont devenus les meilleurs en « exécution » et déploiement rapide de startups, à tel point qu’ils ont levé littéralement des milliards de dollars, notamment du fonds de pensions norvégien, pour accélérer le déploiement de leurs « copycats ». Les frères parlent même, en privé, de « Blitzkrieg » pour montrer à quel point la rapidité d’exécution est stratégique…

Ce financement presque illimité a fait que les allemands préfèrent maintenant racheter d’autres « copycats » déjà déployés plutôt que de partir de zéro, ce qui fait qu’il n’est pas rare de voir, en 2015, Rocket Internet payer des tickets de 50 millions pour une startup si cela peut lui permettre de monopoliser le marché et garder l’équipe fondatrice.

Dans un autre article, je vous expliquerai comment Rocket est en train de « fermer le Net » et rendre de plus en plus coûteux le lancement d’une nouvelle entreprise sur Internet !

Après Beepi, Carvana annonce une autre levée de 300 mi !

José Senent est le fondateur du site Autoreduc.Com

José a travaillé chez AramisAuto et Elite-auto, puis a intégré l’accélérateur américain Founder Institute où il a créé AutoRéduc, devenant par la suite Mentor du cours « Sales and traction » du FI Paris.

AutoRéduc, « le concessionnaire à domicile », a été sélectionnée par le Wall Street Journal comme une des « Europe most promising startups » et a fait la une de la section Business dominicale du New York Times.

 

La « startup » Tesla a trouvé son business model

Par José Senent, fondateur, AutoRéduc.com

Il y a quelque temps j’expliquais sur LinkedIn pourquoi je considère toujours Tesla comme une startup, malgré sa taille et son âge. Je réagissais à un « post » d’un spécialiste en énergie et automobile qui ne voyait aucun futur à Tesla à cause de son manque de rentabilité et j’expliquais à mon interlocuteur que l’on ne peut pas exiger à une start-up d’être profitable, car cela impliquerait une mauvaise gestion de son CEO.

La "startup" Tesla a trouvé son business model

En effet, une startup doit tout réinvestir pour atteindre l’ »hyper-croissance » que ses investisseurs lui demandent (x10 en 3 ans). Un bénéfice serait, par conséquent, une assignation sous-optimale de ses ressources. C’est un débat récurrent pour toutes les grosses sociétés du Net, comme Amazon, par exemple.

Mon interlocuteur répondit qu’il y a longtemps que Tesla n’est plus une startup à cause de son âge : 11 ans. Je répliquai alors avec la définition la plus connue de « startup », celle du grand spécialiste en la matière, Steve Blank, créateur du mouvement « Lean Startup » et professeur d’entreprenariat à l’université de Berkeley. Steve a notemment écrit le « must read » pour entrepreneurs : « The 4 steps to the Epiphany ».

Voici sa définition de startup : « Une startup » est une organisation temporaire à la recherche d’un business model soutenable et scalable ». Cette définition est très importante pour tout entrepreneur et est, hélas, constamment ignorée par les investisseurs européens « early stage » ou d’amorçage, les fameux « business angels » qui, se comportant souvent plutôt comme des banques au lieu de prendre des risques, faute de manque de vision, d’expertise ou de « guts », exigent aux startups d’avoir un Business Model prouvé avec traction et chiffre d’affaires conséquent, chose absurde puisque, pourquoi alors « lâcher » 30% de sa « boîte » quand on est déjà à ce stade proche de la profitabilité ?

Ceci est une discussion que je ne me lasse pas d’aborder lorsqu’on me dit que, si nous voulions, nous pourrions lever des fonds pour AutoRéduc. Malheureusement ce « glamour » des startups est provoqué par ces levées de fonds, recueillies par les médias spécialisés, dont les journalistes n’ont pas assez de bagage pour reconnaître les vraies pépites, à savoir les startups qui peuvent tenir en mode auto-financement aussi longtemps que possible pour créer plus de valeur. Car, en vérité, y a t-il de quoi être fier d’avoir vendu le 30% de la prunelle de ses yeux à des inconnus, incapables par ailleurs de créer un business ?

La "startup" Tesla a trouvé son business model

Voilà donc que mon entrepreneur préféré, Elon Musk, probablement la personne que j’admire le plus au monde, entame un « pivot » impressionnant pour sa société Tesla, un pivot que nous prédimes depuis plusieurs mois sur notre blog, dès que nous entrevîmes les possibilités de la méga-usine de batteries que Tesla construit dans le Nevada.

Le constructeur californien de voitures électriques annonce donc, maintenant, vouloir révolutionner l’entreposage et la consommation d’énergie grâce à des batteries géantes qui, connectées à des panneaux solaires, permettront une autonomie énergétique complète à familles, sociétés et villes entières.

Vidéo de présentation de Tesla Energyhttps://youtu.be/yKORsrlN-2k

Premières photos de la méga-usine de batteries de Tesla

La révolution verte est enfin en marche : non seulement les ménages et les entreprises pourront entreposer de l’énergie pour palier aux éventuelles coupures de plus en plus fréquentes aux US en été comme en hiver, mais l’on pourra également enfin consommer une énergie verte illimitée et ce, n’importe où, puisqu’il ne sera pas nécessaire d’être connecté au réseau électrique.

Si vous ne vous faites toujours pas une idée de l’impact de cette annonce, pensez à l’arrivée du téléphone portable et imaginez la révolution qui s’annonce dans les pays africains, par exemple, avec 365 jours de soleil par an, une main d’oeuvre et des espaces illimités et les problèmes de déssalinisation et potabilisation enfin résolus.

Voici donc le vrai business modèle de Tesla : la révolution énergétique, entamée avec sa méga-usine de batteries et les panneaux solaires de Solar City, l’autre « start-up » dans laquelle Elon Musk participe en tant qu’investisseur et conseiller.

Il est vrai que le concept de batteries n’est pas optimal et que l’effet sur la demande de terres rares va être terrible mais, en attendant la solution parfaite des réacteurs nucléaires au Thorium que je défend chaque fois que j’en ai l’occasion, les batteries de Tesla nous permettront d’entrer dans cette révolution industrielle, grâce notamment à l’effet « Loi de Moore » que je prédis pour la voiture électrique depuis plusieurs années.

Premières photos de la méga-usine de batteries de Tesla
Vous comprendrez donc maintenant mon admiration pour Elon, qui n’a pas fini de nous étonner, puisqu’il prépare l’envoi du premier homme sur Mars avec Space X, ainsi que son fameux hyper-loop. Cet homme, qui a inspiré le personnage de Iron Man, est une sublimation de ce que peut réaliser l’être humain et, je répète souvent qu’il suffirait de 5 Elon Musk pour résoudre tous les problèmes de la terre.

Alors, puisqu’aucun d’entre nous n’est aussi brillant, joignons nous pour le compléter et révolutionner le monde, il y a tant de choses à faire : politique, administration, enseignement, commerce, choisissez et… entreprenez !

 

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AutoReduc livre votre voiture neuve à domicile !

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AutoReduc, un peu plus près d’Amazon… (par José Senent, PDG, Autoreduc.com)

 

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Votre site d’achats groupés de voitures préféré, AUTOREDUC.COM vient d’être sélectionné par le Magazine Challenges comme une des startups françaises dans lesquelles investir en 2013. Autoreduc, qui comme vous savez propose des ventes flash de voitures neuves et d’occasion avec la garantie du prix le plus bas, est la seule startup dans le secteur automobile à avoir été sélectionnée par le magazine économique français pour son numéro spécial « 100 startups où investir  ». Les critères de sélection étaient strictes : cent startups sélectionnées parmi un millier de dossiers. Il faut que la société ait moins de 4 ans et ait déjà débuté son activité.

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Mais la grande nouveauté que nous voulons vous annoncer aujourd’hui est notre nouveau service de livraison à domicile. En effet, depuis un mois, AutoReduc propose à ses clients la possibilité de se faire livrer leur nouvelle voiture chez eux ou au bureau ! Le véhicule est transporté sur un camion-plateau et vous est remis par un technicien qui vous fournit des explications détaillées sur le fonctionnement du véhicule et configure sur place toute la partie multimédia, comme la navigation ou le bluetooth. Toutes les démarches d’immatriculation sont réalisées en amont par l’équipe d’Autoreduc, vous n’avez plus qu’à réceptionner tranquillement votre voiture chez vous.

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AutoReduc a également lancé en début d’année un nouveau site, avec un concept plus orienté « social shopping », offrant la possibilité de rejoindre un groupe d’achats et avec beaucoup plus de « deals » simultanés. Ainsi vous trouverez désormais sur www.Autoreduc.com au moins une vente flash de voitures par jour, celle-ci étant active pendant deux semaines.
Pour continuer à innover et nous différencier, nous préparons une autre nouveauté pour le prochain mois et le moins que l’on puisse dire est  qu’elle va faire beaucoup de buzz, puisqu’il s’agit de la possibilité d’essayer une voiture à domicile ! Nous n’en dirons pas plus pour l’instant mais cette nouveauté répond bien à la vision que nous nous étions fixée lorsque nous avons créé Autoreduc.
En réalité, dans une startup, définir une vision est chose simple, il suffit de se mettre à la place du client : est-ce que vous voulez lui faciliter la vie et être un acteur unique offrant une vraie valeur ajoutée ou bien vous voulez juste faire de l’argent ? Sur Internet il faut très vite choisir son camp : soit vous êtes du côté du client soit vous êtes de celui de vos fournisseurs. Les comparateurs, par exemple, ont clairement choisi le camp de leurs partenaires et c’est la raison pour laquelle ils sont pour la plupart complètement biaisés. Nous, nous avons choisi dès le début d’être du coté du client et c’est pour cela que nos décisions sont faciles à prendre : faire simple et révolutionner la distribution automobile, voilà notre objectif.
En réalité, la partie difficile dans une entreprise n’est pas de formuler une vision mais de la réaliser. C’est pour cela que nous sommes fiers de notre service de livraison à domicile. Je crois qu’il y a peu de choses plus difficiles au monde que de vendre des voitures neuves sur Internet et de les livrer à domicile ! Beaucoup de distributeurs affichent cette possibilité sur leur site mais personne ne l’offre vraiment : certains mandataires, par exemple, regroupent plusieurs livraisons pour compléter un camion de 8 voitures qui seront livrées dans un parc logistique où les clients iront les chercher. S’il n’y a pas assez de livraisons programmées dans une région, le mandataire peut perdre jusqu’à trois semaines pour compléter un transport. Nous avons testé cette solution de livraison dans des centres logistiques mais les clients n’étaient pas satisfaits de la mise en main, qui se faisait rapidement et sans explications détaillées. De plus, les risques encourus lors du transport sur ces gros camions est très élevé et, même s’il y a une assurance transport, c’est très désagréable de voir arriver sa nouvelle voiture avec des rayures.
Camion Plateau
Chez Autoreduc, le transport se fait individuellement sur une remorque-plateau, assurée jusqu’à 100000 euros. Les conducteurs sont des personnes expérimentées, qui ont fait de nombreux transports de voitures de collection auparavant, comme par exemple Monsieur et Madame Turquat. Ce couple très sympathique sillonne la France avec les voitures d’Autoreduc offrant un service qui souvent impressionne nos clients. En effet, la différence entre un bon service et un service excellent réside dans la relation humaine et Monsieur et Madame Turquat sont des personnes extraordinaires que nous sommes fiers de les avoir dans notre équipe !
Autoreduc, qui fête cette semaine sa 2e année, se revendique ainsi un peu plus près de son modèle, le site e-marchand Amazon. Et nous ne cachons pas que nous voulons devenir l’ »Amazon de l’Auto« . Nous voulons tout simplement offrir à nos clients le meilleur prix ET le meilleur service. Alors que beaucoup de startups sur internet essaient de réinventer la roue, chez Autoreduc nous avons dès le début voulu faire simple : offrir une vraie solution à un vrai problème. Quand on a lancé AR on s’est dit : « si j’étais un client, qu’est ce que j’aimerais ? et bien j’aimerais qu’un site me propose le meilleur prix du marché pour ma voiture sans devoir négocier, que je puisse réaliser mon achat par internet sans sortir de chez moi, et que le site se charge de l’immatriculation et de la pose des plaques. Et, le top, ce serait que le site ne me propose que des bons plans de voitures qu’ils achèteraient sincèrement aussi pour eux. Après, quitte à demander la cerise sur le gâteau, le summum ce serait d’avoir la livraison à domicile incluse… » Et bien, après seulement deux ans, Autoreduc propose déjà tout cela !

Je vous donne donc rendez-vous dans un mois pour la nouveauté qui va révolutionner la distribution automobile : le « concessionnaire à domicile« .

José Senent, PDG, Autoreduc.com

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Autoreduc est dans le New York Times !

Autoreduc fait la une du New York Times

Nous venons de franchir une nouvelle étape qui nous remplit de motivation et souhaitons partager la nouvelle avec vous :

Un an après avoir été sélectionnés par le Wall Street Journal comme une des Startups les plus prometteuses d’Europe, c’est au tour du New York Times cette fois de nous citer à la une de leur section Business du dimanche !

L’intérêt du célèbre journal pour Autoreduc a été déclenché suite à notre nomination comme meilleure Startup européenne par l’incubateur américain The Founder Institute 
Suite à cette distinction, la journaliste du New York Times HANNAH SELIGSON nous a contactés pour une interview et une session de photos à notre siège des Champs Elysées avec le célèbre photographe Ed Alcock 
Voici le lien vers l’article publié dans l’édition online.

Pour nous cet article signifie beaucoup, car il prouve l’intérêt que portent les médias pour notre concept et c’est cela qui fait la différence par rapport à nos concurrents!