Google permettra de « googlemappiser » les nids de poule

NID DE POULE

Les nids de poules, ces cavités dans la chaussée causées par l’usure du bitume et les intempéries, sont terriblement ennuyeux pour les automobilistes et peuvent endommager sérieusement la suspension de votre véhicule, voire même causer un accident en voulant les éviter lorsqu’on circule à grande vitesse.

Malheureusement, sauf si vous connaissez votre chemin par coeur, il n’y a aucun moyen de prévoir leur emplacement et tous les automobilistes savent bien que leur colmatage peu s’éterniser.

Google veut résoudre ce problème avec une solution incroyablement simple, qui consiste à créer un réseau de véhicules détecteurs de nids de poule.

Le système combinera un capteur vertical avec le GPS du véhicule connecté via l’application Android Auto. Lorsque la voiture passe sur un nid de poule, le GPS prend note de la location et envoie l’info dans le cloud. Ainsi, Google pourra donner une information en direct sur la qualité de la chaussée en fonction de la vibration moyenne ressentie et pourra suggérer aux conducteurs des chemins alternatifs.

L’utilité du dispositif pourrait en être encore accrue avec l’arrivée de la voiture sans conducteur.  Le système pourrait, en effet, contribuer à éviter la sensation de « mal de mer » ou cinétose (mal des transports) que prévoient certains critiques de la voiture autonome, du fait de devenir un passager, de surcroit probablement en train de lire sur son écran de smartphone.

Bien que le projet soit uniquement à l’état de patente, il a immédiatement réveillé notre intérêt, car ce pourrait être une des premières applications dans la nouvelle ère de l’automobile connectée, un marché colossal que les géants comme Google et Apple veulent s’approprier à tout prix.

Nous rappelons que Google a racheté l’année dernière l’application pour conducteurs Waze, lancée en 2008, pour un montant d’un milliard de dollars !

NID DE POULE 2

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures

Google est partout de nos jours : à la maison, dans nos bureaux et, depuis peu, dans nos voitures également. Certains constructeurs automobiles s’inquiètent de la répercussion de la présence du géant américain sur leur secteur et commencent à utiliser leur pouvoir médiatique pour protéger leur « turf ». C’est le cas en Allemagne, où les deux constructeurs VW et Mercedes-Benz ont prévenu qu’en laissant Google intégrer nos voitures, on lui donnera accès à une quantité énorme d’informations personnelles et que la vigilance doit être de mise.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il est vrai que la crainte peut être justifiée, lorsqu’on sait, par exemple, que Google est l’un des premiers investisseurs de la startup Uber. La perspective peut même être effrayante si l’on en croit Elon Musk, le fondateur de Tesla et Space X, pour qui la rapidité d’apprentissage exponentielle de l’intelligence artificielle pourrait rendre celle-ci incontrôlable avant 5 ans ! Une alerte qu’il ne faut pas prendre à la légère, car Elon était un « business angel » (premier investisseur) dans une startup à la pointe de ce secteur, rachetée depuis par… Google.  Elon dit que l’intelligence artificielle est un secteur sur lequel de grands groupes technologiques travaillent secrètement et que le public serait sidéré s’il connaissait l’état d’avancement de l’ IA. A titre d’exemple, sachez que Google vient d’annoncer une technologie capable de reconnaître et décrire avec précision tous les éléments d’une image. Stephen Hawking affirme carrément : «le développement de l’intelligence artificielle complète pourrait signifier la fin de l’humanité».

Mais revenons à l’automobile : le problème, selon les constructeurs, vient de la façon dont Google utilisera les données personnelles. Le site Automobile News Europe, citant le PDG de Mercedes-Benz Daimler explique : « Google essaie d’accompagner les personnes tout au long de leur journée, pour générer des données et ensuite utiliser ces données pour réaliser un profit économique. C’est  là où un conflit avec Google semble annoncé. C‘est là que nous avons besoin de négocier ». Le PDG de VAG, de son côté, lançait récemment un appel, lors du dernier Cebit, à « une union sacrée des constructeurs automobiles » pour protéger la privacité des consommateurs face à Big Brother et les Etats « Nannys ». Le terme « union sacrée » nous rappelle justement la « Open Automotive Alliance« , qui regroupe quelques 25 constructeurs autour de Google et contre laquelle les 2 constructeurs allemands semblent se retourner maintenant.

Daimler et VAG, plutôt que d’avoir l’ennemi Google dans leurs voitures, aimeraient évidemment pouvoir utiliser leurs propres systèmes pour rester connecté en déplacement. Curieusement, VW a été, au départ, très positif au sujet de la présence de Google dans ses véhicules et en particulier avec les systèmes de navigation d’Audi, mais la crainte de subir le même sort que les fabricants de téléphones portables se fait ressentir de plus en plus chez les constructeurs automobiles.

Ce n’est, en réalité, pas avec les systèmes eux-mêmes que les constructeurs automobiles ont un problème mais avec leur potentiel de collecte des données. Certains constructeurs, d’ailleurs, commencent seulement maintenant à en saisir l’importance. En effet, les constructeurs français, par exemple, arrêtent de collecter les données lorsque l’abonnement payant de l’automobiliste prend fin, alors que, pendant ce temps, Google annonce le lancement de son API pour Android Auto.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il y a aussi et surtout, dirions-nous, la crainte de voir Android Auto de Google et CarPlay d’Apple devenir des concurrents des fabricants plutôt que des partenaires leur apportant une amélioration technologique. De plus en plus de spécialistes voient les constructeurs automobiles comme des futurs fournisseurs de hardware, laissant aux géants technologiques la génération de valeur. D’ailleurs, ces derniers pourraient déjà recourir aux équipementiers pour produire leur propre Auto, comme c’est la cas pour la fameuse Google Car, qui a été entièrement conçue et réalisée par une startup rachetée par Google.

De toute évidence, la quantité d’informations qui peut-être collectée est si vaste qu’elle offre beaucoup de possibilités d’abus, mais nous ne voyons pas comment las constructeurs pourraient freiner les géants américains. Ils semblent ignorer que la collecte de données peut se réaliser de multiples façons, comme par votre smartphone, ou même votre OBD (on board diagnostic).

Plutôt que de se focaliser uniquement sur Google, nous devons tous faire plus attention à ce que nous sommes en train de communiquer lorsque nous nous connectons, ou alors ne rien avoir à cacher à Big Brother, ce qui est, certainement, la solution la plus simple pour la plupart d’entre nous. C’est à nos élus de mettre en place et de faire appliquer les meilleures mesures de protection des données et de la vie privée. Des mesures qui doivent aller au-delà du petit site e-commerce et êtres étudiées pour contrer la menace que représentent les fameux GAFA (Google, Facebook, Amazon et Apple).

De manière générale, sachez, cher lecteur, que pour tout ce qui concerne la navigation sur le Net (et bientôt sur la route ;) ) le principe de précaution à suivre est celui que nous répétons toujours chez AutoRéduc, « si c’est gratuit c’est que c’est vous le produit » !

Par @jlsenent, CEO de AutoRéduc.com

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Tesla se lance dans la vente en ligne de voitures en Chine.

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Le constructeur californien de voitures électriques Tesla a ouvert une boutique en ligne sur Tmall, la nouvelle plateforme e-commerce d’Alibaba réservée aux marques.

Tesla sort ainsi de son circuit de vente habituel, à savoir son propre site internet et ses concessions en propre, et devient, après General Motors et Volkswagen, le troisième constructeur automobile à se lancer sur le site chinois Tmall.

Cette stratégie répond, probablement, aux dernières études qui montrent qu’un acheteur de voiture sur deux est prêt à l’acheter sur internet, ainsi qu’à la récente confirmation de l’utilité des sites Internet tiers pour la vente de voitures.

Nous faisons notamment référence au récent retour des géants américains de la distribution automobile Carmax et Auto Nation sur les sites Edmunds et Cars.com, les liders de la génération de « leads » automobiles sur internet. L’équivalent français de ces sites américain est le comparateur de prix de voitures CarDirect.fr

Carmax et Auto Nation avaient annoncé, en grande pompe, il y a quelques mois, qu’ils allaient abandonner la diffusion de leurs offres sur ces sites tiers et concentrer leurs budgets marketing sur le développement de leurs propres sites, mais ils ont dû se rendre à l’évidence et admettre l’utilité de ces sites et plate-formes pour capter des acheteurs dans les différentes phases du tunnel de conversion.

Le site chinois TMall appartient au géant Alibaba et est dédié uniquement aux marques qui souhaitent y ouvrir leur vitrine


Le site chinois TMall appartient au géant Alibaba et est dédié uniquement aux marques qui souhaitent y ouvrir leur vitrine

Les clients intéressés par une Tesla S pourront donc maintenant, avec un dépôt initial de 50000 Yuan (environ 6500 €), disposer de leur nouvelle voiture dans l’une des cinq villes suivantes : Pékin, Shanghai, Hangzhou, Chengdu et Shenzhen.

Il s’agit d’un système très semblable à celui que propose Autoreduc.com en France, où les consommateurs peuvent acheter leur nouvelle voiture 100% en ligne en réservant un coupon de 199 € qui sert de pré-réservation, l’acheteur pouvant ensuite retirer son véhicule chez le concessionnaire ou se faire livrer sa voiture à domicile par AutoRéduc.

Comme offre de lancement, Tesla se charge de l’installation de la borne de chargement dans le domicile de l’acheteur. Une offre complétée, dans plusieurs villes dont Shanghai, par une exemption complète de taxes d’l'immatriculation, soit 10 000 € pour la Tesla S. Le constructeur s’efforce activement de négocier des exemptions similaires dans plusieurs villes chinoises.

Jusqu’à présent, le modèle Tesla SP 85 est le modèle préféré des acheteurs chinois pour la gamme Tesla.

La page de Tesla sur Tmall avec l'offre de la Tesla S


La page de Tesla sur Tmall avec l’offre de la Tesla S, dans un style très proche de celui d’AutoRéduc.com

La collaboration entre Tesla et Alibaba est, par contre, plus ancienne, puisque les clients du constructeur automobile aux États-Unis étaient déjà capables de placer leurs acomptes sur le site officiel de Tesla via Alipay, un fournisseur de services de paiement d’Alibaba.

Elon Musk, le fondateur de la compagnie californienne reconnue par The Boston Consulting Group comme une des sociétés les plus innovantes au monde (seul constructeur automobile dans le cassement avec Toyota),  a reconnu, lors de sa tournée dans ce pays, que la Chine était « un marché extrêmement important » pour sa société.

C’est certainement la raison pour laquelle Tesla a déjà commencé à installer, en collaboration avec la China Minsheng Bank, pas moins de 200 stations de rechargement dans 20 villes chinoises. A Shanghai, l’on peut déjà les apercevoir dans plusieurs hôtels de luxe.

Le sud-africain Elon Musk, fondateur également de la société de fusées spatiales SpaceX et confondateur de Paypal, a par ailleurs laissé entendre qu’il projetait de produire ses voitures localement.

Tesla propose également sur Tmall un jeu-concours pour tester la Tesla S et gagner un smartphone


Tesla propose également sur Tmall un jeu-concours pour tester la Tesla S et gagner un smartphone

Le constructeur de voitures élactriques, véritable « outsider » dans l’automobile et dont la valorisation a déjà dépassé celle de plusieurs géants comme PSA ou Fiat, semble placer beaucoup d’espoir dans ce circuit de commercialisation en ligne et espère obtenir le même succès qu’avait rencontré la marque aux Etats-Unis à ses débuts. C’est, en tout cas, une occasion pour Tesla de parfaire son image publique en Chine, si elle parvient à satisfaire ses premiers clients d’Alibaba comme elle réussit à le faire avec ses clients aux États-Unis.

Pour certains spécialistes marketing qui ne jurent que par le ROI (retour sur investissement), la vente de voitures sur Tmall et d’autres sites tiers, ne sera prometteuse qu’à la condition qu’elle puisse convertir les visites en ventes. Une observation un peu simple, à notre avis, bien qu’il est vrai que la vente en ligne de voitures est un métier en soi.

Ces experts mettent en question la capacité de Tesla à adapter ses techniques de vente directe en ligne pour les besoins des consommateurs chinois, qui sont habitués à profiter d’un meilleur service chez les concessionnaires et encore davantage pour les clients des voitures haut de gamme ou particulières.

Le fondateur de Tesla, Elon Musk, empocha  plus de 100 mi de dolars lorsqu'il vendit ses parts de Paypal à Ebay et risqua toute la somme dans ses fusées spatiales (SpaceX). Il risqua toute sa fortune et échoua deux fois avant de réussir le 3e lancement. Cela lui coûta ensuite son mariage : ce fut un des divorces les plus chers de l'histoire.


Le fondateur de Tesla, Elon Musk, empocha plus de 100 mi de dolars en vendant ses parts de Paypal à Ebay et investi toute la somme dans ses fusées spatiales (SpaceX). Il risqua toute sa fortune et échoua deux fois avant de réussir le 3e lancement. Cela lui coûta ensuite son mariage : ce fut un des divorces les plus chers de l’histoire.

Il faudra donc, à Tesla et toujours selon ses détracteurs, plusieurs années d’exploration continue et d’enquêtes sur les habitudes et les préférences d’achat des clients chinois pour pouvoir prétendre occuper une part de marché significative dans le futur.

Une observation que nous ne partageons pas chez Autoréduc. Ce serait, en effet, sous-estimer la capacité de « disruption » d’une startup comme Tesla. S’il y a un constructeur capable de vendre ses véhicules en ligne et de bouleverser rapidement les habitudes, s’est bien la compagnie de Palo Alto qui n’a pas de réseau de concessionnaires à maintenir. C’est justement ce fait là qui empêche encore Tesla de commercialiser ses véhicules dans plusieurs états nord-américains.

Le Model X sera exactement comme annoncé par Elon Musk il y a 2 ans


Le Model X sera exactement comme annoncé par Elon Musk il y a 2 ans

A ce titre, il convient de rappeler que le système de concessions a été créé par les constructeurs américains dans les années 30 pour maximiser leurs revenus dans la distribution de leurs véhicules, la division géographique d’un marché étant, en effet, le  système de distribution le plus rentable pour un fabriquant. Le lobby était déjà tellement puissant à l’époque, qu’il réussi à ce que même la très néolibérale université de Chicago affirme que ce système était le meilleur mode de distribution pour le consommateur, le justifiant, encore aujourd’hui, par le caractère spécial de l’automobile du point de vue de la sécurité.

Il faut savoir que l’automobile est le seul produit dont le prix n’a jamais baissé : dans les années 1960 une Fiat 500 coûtait la même chose qu’un réfrigérateur et ce devrait être le cas également aujourd’hui. Les constructeurs affirment que la raison de l’augmentation constante du prix des automobiles est la complexité grandissante des systèmes de sécurité dans les véhicules, mais il a déjà été démontré plusieurs fois que ce qui fait augmenter le prix des voitures ce sont les « gadgets » que l’on ajoute justement pour en augmenter la valeur et générer une obsolescence du produit, d’où le succès de Dacia en cette période de crise.

Cette valeur qui permet de justifier l’augmentation régulière du prix de l’automobile a, en outre, été maladroitement transférée aux équipementiers ces dernères années, une erreur que les constructeurs commencent à regretter devant l’arrivée de Tesla et autres Google. Mais ça, c’est un autre sujet ;)

Elon Musk devant sa première capsule récupérée. Notez le "scratch" de la rentrée en orbite sur la droite !


Elon Musk devant sa première capsule récupérée. Notez le « scratch » de la rentrée en orbite sur la droite !

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AutoRéduc lance le comparateur en ligne CarDirect.fr

AutoRéduc lance le comparateur en ligne CarDirect.fr
PARIS, 8 septembre 2014. AutoRéduc lance le comparateur en ligne CarDirect.fr
80% des internautes français utilisent leur smartphone pour rechercher des bons plans sur Internet lorsqu’ils visitent une concession, selon l’agence Netpop (contre 28% il y a un an). Cette visite physique est le « moment de vérité » (ZMOT), comme l’a défini Google, à ne pas rater.

 

C’est forte de ce constat que Carsmarkt SAS, la société qui édite le site d’achats groupés de voitures Autoreduc.com, annonce le lancement de CarDirect.fr, le premier comparateur de prix de voitures neuves et d’occasionCarDirect permet aux internautes de comparer, sur une même page de résultats, les prix des véhicules neufs et d’occasion des principaux concessionnaires et mandataires français et de se faire livrer leur nouveau véhicule à leur domicile avec le service AutoRéduc Fulfilment.
Plusieurs groupes ont déjà rejoint le comparateur et d’autres grands distributeurs devraient confirmer leur participation au programme dans les prochains jours. Du côté des assureurs, le site a déjà conclu un partenariat exclusif avec le groupe Allianz.

 

AutoRéduc lance le comparateur en ligne CarDirect.fr

« Nous avons choisi nos partenaires pour leur professionnalisme et nous savions déjà, à travers notre relation avec eux sur AutoRéduc, qu’ils sont les plus réactifs et sérieux », explique José Senent, directeur des sites AutoRéduc.com et CarDirect.fr. Nous les avons validé à travers notre collaboration sur AutoRéduc.com pendant ces 3 dernières années. Nous apportons, donc, à l’internaute, bien plus qu’un simple comparateur, car nous avons évité les fournisseurs les moins transparents, notamment ceux qui ajoutent des frais administratifs ou de gestion en sus du prix de vente sans le refléter dans la calcul de la remise ». Ainsi, pour devenir partenaire de Cardirect il faut proposer des prix tout compris, sans frais de gestion ajoutés, ou du moins calculer la remise après avoir ajouté ces frais supplémentaires.

 

Pour la partie rémunération du site, les partenaires de CarDirect ne paieront qu’à la performance, c’est à dire uniquement si l’internaute demande à être contacté pour une offre concrète du partenaire. Afin d’améliorer le « taux de transformation », l’internaute sera immédiatement contacté par l’équipe commerciale de CarDirect pour vérifier son intérêt et le qualifier. « C’est la grande valeur ajoutée du site, car nous sommes conscients de l’énorme importance d’une prise de contact avec le client dans les 5 premières minutes, lorsqu’il est encore sur le site », explique son directeur. En effet, selon plusieurs études effectuées aux US, les probabilités d’achat diminuent exponentiellement après les 5 premières minutes ! C’est pour cette raison que le site offre un service premium de qualification téléphonique du prospect afin de le mettre directement en contact avec le partenaire de Cardirect et augmenter ainsi les possibilités de concrétisation de l’achat.

 

CARDIRECT.FR

Du côté technique, le nouveau comparateur est développé en suivant les dernières tendances de design et expérience utilisateur : CarDirect.fr s’offre un site en responsive avec un design qui inspire confiance, adapté sur 5 supports différents (Android et IOS, sur Smartphone et sur tablette) et avec une attention particulière accordée à la vitesse de chargement et à la navigation.  Le souci du détail va jusqu’ au formulaire de contact, créé en respectant le fameux « nombre d’Or« , comme la page d’accueil de Twitter ou la fameuse pomme d’ Apple.  »Les trois années de développement d’AutoRéduc nous ont apporté une maîtrise du numérique et du service client qui a su convaincre nos partenaires. CarDirect répond à une demande croissante de recherche sur le Net qui, pour l’achat d’une voiture, devient de plus en plus mobile, notamment au moment du fameux « ZMOT », à savoir la visite chez le concessionnaire », explique José Senent.

Pour une navigation plus agréable, le site a choisi d’afficher les voitures neuves et d’occasion dans le même résultat de recherche. « Nous souhaitons fournir un résultat simple pour l’internaute et ne pas entrer dans les considérations de véhicules neufs, fiscalement neufs, 0km, occasion récente, etc., car ces différences peuvent être floues, non seulement pour le consommateur, mais aussi dans le droit européen et français », explique le directeur, « A la fin, ce qui compte c’est la réduction et le kilométrage, les véhicules sont devenus une marchandise comme une autre qui, dans 35% des cas, n’est même plus essayée. » Le comparateur de voitures propose également de nombreux filtres qui permettent de faire une recherche par facettes, en sélectionnant un budget, une catégorie ou une carrosserie.

AutoRéduc lance le comparateur en ligne CarDirect.fr

Les comparateurs et les market places, de plus en plus utilisés :
Deux raisons font de CarDirect un site particulièrement innovant dans la distribution automobile :
- Le comparateur est le nouveau réflexe du consommateur numérique. Tous les secteurs sont couverts par ces outils qui permettant d’économiser du temps et de l’argent. Dans la distribution automobile, le recours à un comparateur de prix sera bientôt chose courante. En effet, 80% des internautes français utilisent leur smartphone pour rechercher des bons plans automobiles lorsqu’ils visitent une concession, selon l’agence Netpop, contre 28% il y a un an seulement.
Cette visite physique est bien le « moment de vérité » à ne pas rater, d’autant que 80% de ces consommateurs font des recherches, non seulement sur le stock du marchand, mais également sur ses évaluations.

 

Google, Uber et l’automobile

Par José Senent, fondateur de Autoreduc.com

Google, Uber et l'automobile

Uber vient d’annoncer une nouvelle levée de fonds de 1.2 milliards, ce qui la valorise à 17 milliards de dollars ! Il va falloir inventer un nouveau terme pour désigner ces startups  : les ‘Uber-Billion dollar companies’ !

Nous ne pouvons que ressentir beaucoup de fierté et d’admiration pour Uber. AutoRéduc est en effet depuis quelques mois le partenaire officiel d’Uber pour la vente de véhicules neufs à son réseau de chauffeurs VTC.

Google, Uber et l'automobile

Uber qui, rappelons-le, a été créée par Travis Kalanick lors de son passage en France au Congrès de ‘start-ups’ LeWeb de Loic Le Meur. Travis fut tellement choqué par les difficultés pour trouver un taxi lors de ses déplacements à LeWeb, dans la périphérie de Paris, qu’il en fit sa priorité absolue de lancer Uber en France.

Ces nouvelles startups comme Uber, Airbnb et AutoRéduc, plus modestement, suivent un nouveau courant de business-modèle moins axé sur la technologie, mais priorisant par-dessus tout la recherche d’une vraie solution à un vrai problème. C’est le fameux dilemme du médicament ou de la simple vitamine : voulez-vous, en tant qu’entrepreneur, apporter un vrai remède à un vrai problème ou juste une nouvelle vitamine ?

Lecture recommandée : ‘The Four Steps to the Epyphany

AutoRéduc partage avec ces startups cette vision de vouloir révolutionner des processus devenus absurdes avec l’arrivée du e-Commerce. Dans notre cas, c’est le fait de devoir, encore de nos jours, marchander le prix d’une voiture avec un vendeur, alors que l’on trouve aisément toutes les informations sur le Net, y compris des études de meilleur prix du marché, de la meilleure remise, de la remise médiane…

 

Chaque offre d'AutoRéduc est accompagnée d'une étude du vrai prix du marché du véhicule neuf avec remise maximale et médiane


Chaque offre d’AutoRéduc est accompagnée d’une étude du vrai prix du marché du véhicule neuf avec remise maximale et médiane

Nous suivons Uber depuis leurs débuts et leur histoire est passionnante. Comme celle de la majorité des start-ups, elle parsemée de difficultés, d’échecs et de « pivots ». Nous savons quel est leur objectif, ou plutôt celui de Google, qui en 2013 a investit dans Uber 220 millions de dollars (le plus grand investissement de Google Ventures). Google veut tout simplement faire d’Uber sa branche de transport sans conducteur. Et nous disons bien transport, car la vision va bien au-delà des taxis !

Lecture recommandée : ‘Business Model Generation’

Uber va continuer à « déblayer » et préparer le terrain légal avec ses nombreux procès, ses avocats, ses lobbies et ses « amis », pendant que Google continuera tranquilement à développer sa voiture autonome, en passant même récemment du « software » au « hardware ».

Google, Uber et l'automobile

Les constructeurs n’ont rien vu venir. Ils continueront de se concentrer sur leur projets de car-sharing, s’enfonçant dans l’industrie de la location, ne comprenant pas que l’on ne peut plus faire les choses à moitié en mode troupeau, mais qu’il faut oser innover en solitaire, comme une start-up.

Lecture recommandée : ‘Good to Great

Renault annonçait hier sa voiture autonome pour 2020. Est-ce une annonce sérieuse ? Les constructeurs semblent maintenant s’empresser de réagir, beaucoup trop tard, menacés par ‘Uber-Google’, devenue tellement puissante qu’elle a Joaquin Almunia comme RP à la Commission Européenne et Nelly Kroes comme fan officielle.

Les constructeurs ont certainement été pris de court par la rapidité avec laquelle la Commission a approuvé les voitures sans conducteur en Europe, presque en même temps qu’en Californie.

Google, Uber et l'automobile

Leur seule chance de survie maintenant est simple et pressante : développer un système plus fiable que Google qui ne dépende pas de Google Maps mais d’une navigation réelle. La récente sortie en bourse de Mobileye montre la direction à suivre.

Quoi qu’il en soit, la plupart des constructeurs sont, à notre avis, condamnés et feraient mieux de se réorienter dans la robotique, comme Honda. Il fallait réagir et innover plus tôt, Messieurs, au lieu de s’aferrer au statu quo…

Et ils semblent toujours ne pas comprendre ce qui leur attend : Carlos Ghosn croit sincèrement que Google se contentera de faire des alliances avec les vieux constructeurs pour pouvoir introduire Android dans leurs ‘voitures-hardware’. Et je vous pose la question, cher lecteur, si vous étiez Android, feriez-vous une alliance avec HP alors que tout le monde demande des smartphones ?

Le seul des 3 grands qui, à mon avis, n’osera pas lancer sa propre voiture est Microsoft, trop corporate et tout simplement trop nul pour oser prendre une telle décision, exemple parfait du ‘Innovator’s dilemma‘.

Connaissez-vous la fameuse fausse réplique de GM au commentaire de Bill Gates ‘Si l’industrie automobile avait évolué comme l’informatique nous aurions aujourd’hui des voitures volantes‘ ? :)

Cette notion, fondamentale, de ‘Innovator’s Dilemma’, Renault et PSA l’ont sciemment ignorée au grand profit des marques allemandes et coréennes, se justifiant maintenant en disant que leurs voitures étaient destinées aux classes moyennes des 30 glorieuses. Comme si cette classe moyenne n’avait pas évolué depuis ces 20 dernières années…

Lecture recommandée : The Innovator’s Dilemma

Leur arrogance est allée jusqu’à faire tout le contraire, en engendrant Dacia et nous faisant croire que c’est un brillant nouveau concept de marketing, le ‘low-cost’, alors qu’ils ont tout simplement hypothéqué la marque Renault pour longtemps. Pour info, le ‘low-cost’ est un phénomène tout ce qu’il y a de plus cyclique, une pure réaction d’élasticité de la demande à une évolution macroéconomique qui s’applique partout, sauf, devinez où : dans le premium.

La Model S est la deuxième voiture de Tesla, après la sportive Roadster, une copie électrique de la Lotus.


La Model S est la deuxième voiture de Tesla, après la sportive Roadster, une copie électrique de la Lotus.

Peut-être que, si Tesla n’avait pas autant de succès en bourse, Google aurait été moins insolante, mais, avec une valorisation, pour Tesla semblable à Fiat et pour Uber à la hauteur de  PSA, la finance montre clairement quel genre de sociétés elle préfère.

Carlos Ghosn se demandait dernièrement pourquoi Google voudrait entrer dans une industrie beaucoup moins rentable que le numérique. Monsieur Ghosn, tout simplement parce que l’auto ne sera que le véhicule pour consommer, comme l’est votre ordinateur pour Internet ! Google va appliquer le Net à la vie réelle !

Exemple de ce que pourrait être la iCar. Steve Jobs aurait laissé des instructions pour sa réalisation


Exemple de ce que pourrait être la iCar. Steve Jobs aurait laissé des instructions pour sa réalisation

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La fin de la publicité automobile sur internet.

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La fin de la publicité automobile sur internet.

Vous êtes sûrement au courant de la décision de Free de bloquer la publicité sur sa Freebox. Comme l’explique le journal Les Echos  » c’est une arme de destruction massive pour les régies publicitaires, et notamment pour la première d’entre elles, Google. »

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En effet, cette mesure « prive de publicité tous les équipements connectés via le réseau local, smartphones ou tablettes Wifi, ordinateurs de la maison. »
C’est le début d’une vraie révolution dans le marketing online. Est-ce la fin de la publicité telle que nous la connaissons? Nous ne pouvons nous empêcher de penser à tous les messages « pas de pub » que l’on voit sur les boîtes aux lettres et d’y faire une analogie. Il est fort probable qu’il en soit bientôt de même sur Internet, car les consommateurs demandent ce changement depuis longtemps. Il n’y a plus l’argument de l’écologie comme pour la publicité imprimée, mais il reste le fait que nous ne voulons pas être constamment bombardés d’une publicité de plus en plus intrusive.
Microsoft, une fois n’est pas coutume, est le précurseur dans cette révolution du marketing digital avec le nouvel Explorer, qui par défaut vient avec l’outil « do not track me« . Vous savez, ces publicités que vous voyez lorsque vous naviguez sur Internet et qui « par hasard » proviennent de sites que vous avez visité récemment ? C’est ce qu’on appelle le retargetting, un outil très tenace qui vous « tracke » pendant des semaines lorsque vous visitez certains sites qui ont les moyens de faire ce genre de marketing ciblé (le coût minimum de ces campagnes est de 10000 euros).
Autre exemple de cette révolution : un outil lancé dernièrement, adblockforchrome, permet de bloquer la pub sur Youtube et sur tous les navigateurs.

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Comment tout cela va évoluer? Difficile de faire une prédiction, mais le sens commun nous dit que le marketing classique va disparaître et qu’un autre genre de marketing prendra ça place, celui de l’excellence, celui que nous pratiquons sur Autoreduc, où nos clients nous connaissent par le bouche à oreille et grâce aux articles des médias qui s’intéressent à nous. C’est une grande opportunité pour les petites startups comme la nôtre de nous faire connaître, parce que nous sommes différents et sincères dans notre proposition.

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Qu’en sera-t-il alors de la publicité automobile, un des secteurs qui rapporte le plus aux médias et autres Google ? Verrons-nous la fin de la publicité de voitures sur Internet ? Vous conviendrez que la publicité automobile a atteint un point de non-retour : les annonces sont devenues presque ridicules et font plus de mal que de bien aux marques : des prix sous conditions de reprise ou en location longue durée, des « à partir de  » des astérisques de partout… il est temps que le secteur réfléchisse sur sa stratégie marketing, qu’il se désaffranchisse de ses groupes de communication et régies publicitaires et qu’il se remette en question.
Une étude récente de Cap Gémini montre que 93 % des acheteurs de voitures français demandent des prix plus clairs sur internet et plus de transparence : http://blog.autoreduc.com/les-acheteurs-de-voiture-francais-demandent-plus-de-transparence-sur-le-net/

A l’heure où l’information sur Internet est pratiquement illimitée, où le coût marginal d’obtenir cette information et de comparer des prix est presque zéro, les sites qui comme Autoreduc chercheront à offrir le meilleur prix du marché avec un service client exemplaire représentent l’avenir du marketing automobile.

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Autoreduc possède le système d’avis de clients le plus strict en Europe !

                                                                                 

Qui ne se sent pas rassuré lorsqu’il voit des évaluations favorables sur l’hôtel ou le restaurant qu’il est sur le point de réserver? Hélas nous savons tous que ces avis sont retouchés mais nous voulons néanmoins y croire. La loi française est encore trop souple à cet égard et beaucoup de sites en profitent pour bloquer les avis trop négatifs ou rajouter de faux avis favorables.
Chez Autoreduc nous sommes convaincus que le future du e-Commmerce passe par les recommandations, c’est pourquoi nous  avons signé un partenariat avec la société allemande Trusted Shops pour recueillir et vérifier tous les avis de nos clients. Nos clients écrivent leur évaluation directement sur le site de Trusted Shops et celle-ci ne peut être ni censurée ni modifiée. L’évaluation apparaît ensuite en bas de notre page d’accueil.
Trusted Shops applique la loi allemande de protection du consommateur qui est la plus stricte en Europe. Grâce à ce partenariat, Trusted Shops garantit aux clients d’Autoreduc le montant qu’ils ont dépensé sur notre site.

Nous avons pensé que vous seriez intéressés par les conditions de ce partenariat, car tous les services d’évaluation ne sont pas comme le nôtre. Cette discipline que nous nous avons imposée nous oblige à rechercher toujours la perfection pour satisfaire nos clients :

                                                                 
« La jurisprudence allemande exige que :

toutes les évaluations des clients soient immédiatement prises en compte,
l’évaluation ne puisse pas être examinée par le marchand avant d’être publiée,
ni le marchand, ni le prestataire ne puissent influencer le client dans son évaluation (en particulier en bloquant ou en limitant les évaluations critiques),
les évaluations ne puissent pas être annulées ultérieurement, même si le client ne répond pas à des commentaires contestés et qu’aucune « médiation » ne soit prévue, mais que seuls les commentaires enfreignant la loi soient supprimés.
Pour vous préserver du risque de sanctions, nous avons effectué pour vous les modifications suivantes dans le système :

L’évaluation donnée est immédiatement publiée et s’ajoute tout de suite à la note globale affichée.
Les marchands peuvent signaler un contenu illégal (fausse évaluation, affirmation erronée d’un fait ou injure) et doivent répondre à l’évaluation par un commentaire. L’évaluation à vérifier reste visible sur le profil et continue à compter dans la note.
Le marchand est tenu de fournir immédiatement toutes les preuves (par ex. que l’affirmation du client est objectivement mensongère, par ex. sous forme d’une confirmation de livraison).
Le commentaire sera supprimé uniquement s’il est établi qu’il s’agit d’une affirmation erronée d’un fait ou d’une critique abusive. Les étoiles attribuées ne sont pas supprimées et continuent de compter dans la note.
Une évaluation (étoile et commentaire) ne peut être complètement supprimée que si le marchand peut prouver indubitablement que celle-ci a été attribuée par un concurrent pour nuire au marchand ou à Trusted Shops, ou si le marchand s’est lui-même attribué un commentaire positif ou a demandé à quelqu’un de le faire.
Au quotidien, cela signifie pour vous que lorsque vous introduisez un veto (« signaler un contenu illégal »), l’évaluation restera visible jusqu’à la fin du processus de vérification. Si l’illégalité (fausse évaluation, affirmation erronée d’un fait ou injure) est révélée, le commentaire sera supprimé. Les étoiles sont toujours prises en compte, à l’exception des cas de « fausses évaluations ». La jurisprudence a ici précisé que les étoiles représentent toujours une prise de position autorisée et qu’aucun droit à suppression ne doit être accordé.

Pour que vous puissiez continuer à utiliser la note et des étoiles qui intervenaient dans l’ancien processus de veto comme argument publicitaire (par ex. sur Google ou sur une boutique), il est nécessaire que les évaluations des 12 derniers mois soient rectifiées conformément aux prescriptions de la jurisprudence. C’est la raison pour laquelle nous réactiverons simultanément les évaluations frappées d’un veto, afin que la quantité d’évaluations augmente et que la note puisse changer. Vous avez également la possibilité de réinitialiser le système dans la session, c’est-à-dire de redémarrer à zéro la collecte des évaluations sous le nouveau processus.

En raison de l’urgence juridique, le système a déjà été mis à jour, afin que les modifications soient déjà actives et qu’elles ne constituent aucune charge pour vous.

Pour toute question ou information supplémentaire, n’hésitez pas à contacter notre Service Membres par e-mail à service@trustedshops.fr.

Sincères salutations,

Votre équipe Trusted Shops »

Retrouvez toutes les évaluations d’Autoreduc sur Trusted Shops : https://www.trustedshops.fr/evaluation/info_X2223004574CDBD0F44166D86270FAF7A.html

Google met un aveugle au volant de sa voiture sans pilote!

Ceci pourrait sembler notre poisson d’avril en ce 1er avril mais pas du tout. Si vous avez du mal à imaginer Google piloter une voiture qui fait toute seule son chemin dans du vrai trafic, regardez cette vidéo avec un homme aveugle qui fait ses courses avec la voiture de Google assis à la place du pilote. Steve Mahan dit dans cette vidéo qu’il est “bien au-delà d’être légalement aveugle” avec 95 % de perte de sa vision, il achète des tacos depuis le drive-thru, va chercher son linge au pressing, et parle de combien cette promesse d’indépendance est importante pour lui.

Google a divulgué cette vidéo cette semaine, avec un compteur kilométrique : sa voiture autonome a déjà réalisé 200 000 miles (presque 322 000km) avec tout le pilotage dirigé informatiquement. L’entreprise a préventivement averti les spectateurs que M. Mahan a pris “un itinéraire programmé”. “Nous avons organisé ce test en tant qu’expérience technique, mais nous pensons que c’est aussi prometteur au regard de ce que peuvent être les technologies autonomes qui pourront un jour être offertes si les normes de sécurité sont respectées,” disait Google dans son communiqué.

Un grand chamboulement de la mobilité en perspective! Attendons de voir la première voiture de Apple… Une pensée pour Steve Jobs qui ne pourra pas la créer malheureusement.