L’acheteur de voiture neuve fixe son choix de plus en plus tôt

Il devient de plus en plus difficile pour les concessionnaires de modifier à souhait les choix de leurs clients. Une fois en concession en effet, la plupart des acheteurs de voiture ont déjà précisément à l’esprit le modèle qu’ils souhaiteraient voir et essayer ou directement acheter (50% des français n’essaient plus leur nouvelle voiture avant de l’acheter !).

Selon une étude du site américain Autorader, ce n’est pas moins de 77% des nouveaux clients qui rentreraient dans cette catégorie de clients qui savent exactement ce qu’ils veulent lorsqu’ils visitent un des 2 concessionnaires en moyenne à la fin de leur parcours d’achat (contre 4 concessionnaires il y a 5 ans).

Cette réalité tend à prouver à nouveau que, désormais, c’est via internet et l’accès aux informations que l’on y trouve, que s’opèrent les véritables décisions et préférences d’achat.

Quant au nombre de clients qui ont fait leur choix d’achat de véhicule sans l’intervention ni d’internet ni du concessionnaire, l’étude 2015 Automotive Buyer Influence Study l’estime à 38%.

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Cette évolution du processus d’achat d’une voiture neuve n’est pas toute récente, mais s’accélère fortement ces 5 dernières années. L’ensemble des constructeurs automobiles essaient d’y répondre les uns après les autres par une présence plus grande sur le net, voire même en vendant directement en ligne, comme Volvo.

Les consommateurs, évidemment, tirent profit de cet afflux d’informations pour mieux préparer leur visite à la concession, et les concessionnaires, eux, tentent de faire de leur mieux, en formant de nouveaux commerciaux (Renault Retail annonce vouloir recruter 1000 commerciaux en 2015) aux nouvelles tendances digitales et commerciales. Certains groupes affirment même préférer des « digital natives » sans aucune connaissance de l’automobile, priorisant une formation commerciale ou marketing pour pouvoir traiter les fameux « leads ».

Les conclusions de cette étude sont particulièrement frappantes lorsque l’on sait que seuls 30% des acheteurs de voiture ont une idée du véhicule qu’ils souhaitent acheter lorsqu’ils débutent leur recherche sur Internet. Une fois le parcours d’achat commencé, plus de 50% d’entre eux le finissent en 30 jours seulement (voir la dernière étude de Google), contre 2 mois il y a quelques années.

Autrement dit, les « leads » sont très, très chauds et il faut être là au bon moment !

Chez AutoRéduc, nous avons remarqué, en effet, un nombre croissant de clients qui n’essaient pas leur véhicule et le commandent directement en ligne, certains achetant leur nouveau véhicule en à peine 10 minutes !

Depuis le lancement de notre plateforme de vente de voitures d’occasion entre particuliers, nous remarquons également que de nombreux acheteurs de voitures d’occasion finissent par en acheter une neuve lorsqu’ils voient les réductions qu’ils peuvent obtenir.

Des consommateurs, donc, de plus en plus « migrateurs » et insaisissables, que ce soit par leurs préférences comme par leur premier contact avec la marque ou l’enseigne, mais avec un dénominateur commun : une fois qu’ils ont fait leur choix, c’est pour tout de suite !

La majorité des consommateurs sont prêts à acheter leur prochaine voiture en ligne !

La majorité des consommateurs sont prêts à acheter leur prochaine voiture en ligne !

Selon la dernière étude d’Accenture sur l’automobile et le e-commerce, 75 % des automobilistes songeraient à réaliser la prochaine acquisition de leur véhicule intégralement en ligne. Seul le site Autoreduc.com offre cette possibilité en Europe pour l’instant.

Il est vrai que cette étude ne nous surprend pas, puisque sinon nous n’aurions pas lancé AutoRéduc, il y a maintenant 5 ans. A l’époque (oui, 5 ans sur Internet est beaucoup de temps :) ), de nombreux spécialistes nous prenaient pour des excentriques et se demandaient comment nous allions faire pour vendre des voitures neuves sur Internet.

AutoRéduc livrera ses voitures par drone

Nous savions déjà alors que, bientôt, jusqu’à 98% des consommateurs souhaitant acquérir un véhicule feraient des recherches sur Internet pour les aider dans leur décision d’achat. Les dernières études le confirment, les consommateurs se rendant désormais, en moyenne, dans 1.5 concessions au lieu des 4 visitées il y a juste 10 ans !

Ces 4 visites que réalisaient auparavant les consommateurs pour trianguler les différents prix proposés par les concessionnaires et avoir une idée de ce que pouvait être un bon prix, sont devenues superflues avec des sites comme Cardirect.fr ou AutoRéduc, qui proposent déjà le meilleur prix du marché sans avoir à négocier.

La majorité des consommateurs sont prêts à acheter leur prochaine voiture en ligne !

Ces sites, utilisent, soit l’effet « enchère inversée » provoquée par les comparateurs de prix, comme c’est le cas de Cardirect, ou encore la puissance de l’achat groupé, ou « économie de la multitude » pour le cas d’Auto-Réduc.

Nous en parlions dans un autre article, le fameux « Zero Moment of Truth« , terme utilisé par Google pour définir ce « moment de vérité » où le consommateur se décide à acheter, se réalise désormais sur le Net également pour l’achat automobile.

La majorité des consommateurs sont prêts à acheter leur prochaine voiture en ligne !

L’étude d’Accenture, menée auprès de 10 000 automobilistes dans 8 pays, confirme la dernière étude de Cap Gemini Cars Online que nous reprenions également sur ce blog et montre, à nouveau, que plus de 80 % des automobilistes à la recherche d’un nouveau véhicule recourent, sous une forme ou une autre, aux technologies numériques pour se documenter sur leurs modèles préférés.

 

En outre, près des deux tiers des consommateurs (62 %) amorcent le processus d’achat en ligne, notamment en consultant les réseaux sociaux, avant même de se rendre dans une concession.

 

Les consommateurs automobiles sont, par ailleurs, déçus pas l’expérience client sur les sites web des constructeurs automobiles, tandis que les concessions semblent avoir tout simplement décroché dans la course au numérique.

AutoRéduc est le seul site qui permet un achat de voiture 100% en ligne

AutoRéduc est le seul site qui permet un achat de voiture 100% en ligne

Le plus frappant est que les trois quarts (75 %) des personnes interrogées affirment que, si elles en avaient la possibilité, elles réaliseraient l’ensemble du processus d’achat du véhicule en ligne, y compris son financement, assurance, les formalités administratives et la livraison. Un service que seul AutoRéduc offre en ce moment en Europe, avec le paiement du véhicule à distance, les démarches d’immatriculation réalisées entièrement par le site ainsi que la livraison du véhicule, sur remorque, au domicile de l’acheteur.

 

Selon Accenture, au vu des conclusions de l’étude, il apparaît de plus en plus indispensable pour les constructeurs et concessionnaires automobiles de renforcer leur présence numérique, chose cependant plus facile à dire qu’à faire, notamment pour les petits et moyens concessionnaires, au vu de l’accélération des changements dans le e-commerce et des coûts de plus en plus importants pour se faire connaître en tant que marque.

 

Plus de la moitié des automobilistes interrogés estiment encore que des canaux digitaux plus performants pourraient faciliter leur recherche. En l’occurrence, ils réclament des informations plus personnalisées, davantage de démonstrations virtuelles et un plus grand nombre de sites comparateurs.

 

Le comparateur de prix CarDirect.fr

Le comparateur de prix CarDirect.fr

 

Selon Marc Méchaï, Directeur exécutif chez Accenture et responsable du secteur automobile en France « Les nouveaux usages du client numérique bouleversent l’expérience d’achat classique d’un véhicule et l’environnement concurrentiel du secteur automobile (…) l’intérêt manifesté par les automobilistes pour l’achat de véhicules intégralement en ligne ou par le biais de nouveaux mécanismes comme les sites d’enchères tend à démontrer que les constructeurs et concessionnaires devraient étudier de près ces formules ».

 

Pour ce qui est des points faibles du processus d’achat numérique, les automobilistes allemands jugent inefficaces les conseils avant-vente des commerciaux en ligne, tandis que les conducteurs américains estiment que c’est la valeur de reprise du véhicule actuel qui mérite surtout d’être revue, un problème que nous avons solutionné radicalement avec Auto-Réduc Occasions, puisque nous avons développé la 1ère plateforme sécurisée de vente de véhicules d’occasion entre particuliers.

« Que ce soit en Chine, en Allemagne, aux Etats-Unis mais aussi en France, le recours aux technologies numériques pour l’achat d’un véhicule devient de plus en plus habituel et dans certains cas même la norme. De nouveaux modèles économiques sont à inventer pour les constructeurs et concessionnaires s’ils veulent pouvoir tirer parti de cette réalité digitale naissante qui transforme le rapport à la marque et les comportements d’achat des véhicules », conclut Marc Méchaï.

La majorité des consommateurs sont prêts à acheter leur prochaine voiture en ligne !

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures

Google est partout de nos jours : à la maison, dans nos bureaux et, depuis peu, dans nos voitures également. Certains constructeurs automobiles s’inquiètent de la répercussion de la présence du géant américain sur leur secteur et commencent à utiliser leur pouvoir médiatique pour protéger leur « turf ». C’est le cas en Allemagne, où les deux constructeurs VW et Mercedes-Benz ont prévenu qu’en laissant Google intégrer nos voitures, on lui donnera accès à une quantité énorme d’informations personnelles et que la vigilance doit être de mise.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il est vrai que la crainte peut être justifiée, lorsqu’on sait, par exemple, que Google est l’un des premiers investisseurs de la startup Uber. La perspective peut même être effrayante si l’on en croit Elon Musk, le fondateur de Tesla et Space X, pour qui la rapidité d’apprentissage exponentielle de l’intelligence artificielle pourrait rendre celle-ci incontrôlable avant 5 ans ! Une alerte qu’il ne faut pas prendre à la légère, car Elon était un « business angel » (premier investisseur) dans une startup à la pointe de ce secteur, rachetée depuis par… Google.  Elon dit que l’intelligence artificielle est un secteur sur lequel de grands groupes technologiques travaillent secrètement et que le public serait sidéré s’il connaissait l’état d’avancement de l’ IA. A titre d’exemple, sachez que Google vient d’annoncer une technologie capable de reconnaître et décrire avec précision tous les éléments d’une image. Stephen Hawking affirme carrément : «le développement de l’intelligence artificielle complète pourrait signifier la fin de l’humanité».

Mais revenons à l’automobile : le problème, selon les constructeurs, vient de la façon dont Google utilisera les données personnelles. Le site Automobile News Europe, citant le PDG de Mercedes-Benz Daimler explique : « Google essaie d’accompagner les personnes tout au long de leur journée, pour générer des données et ensuite utiliser ces données pour réaliser un profit économique. C’est  là où un conflit avec Google semble annoncé. C‘est là que nous avons besoin de négocier ». Le PDG de VAG, de son côté, lançait récemment un appel, lors du dernier Cebit, à « une union sacrée des constructeurs automobiles » pour protéger la privacité des consommateurs face à Big Brother et les Etats « Nannys ». Le terme « union sacrée » nous rappelle justement la « Open Automotive Alliance« , qui regroupe quelques 25 constructeurs autour de Google et contre laquelle les 2 constructeurs allemands semblent se retourner maintenant.

Daimler et VAG, plutôt que d’avoir l’ennemi Google dans leurs voitures, aimeraient évidemment pouvoir utiliser leurs propres systèmes pour rester connecté en déplacement. Curieusement, VW a été, au départ, très positif au sujet de la présence de Google dans ses véhicules et en particulier avec les systèmes de navigation d’Audi, mais la crainte de subir le même sort que les fabricants de téléphones portables se fait ressentir de plus en plus chez les constructeurs automobiles.

Ce n’est, en réalité, pas avec les systèmes eux-mêmes que les constructeurs automobiles ont un problème mais avec leur potentiel de collecte des données. Certains constructeurs, d’ailleurs, commencent seulement maintenant à en saisir l’importance. En effet, les constructeurs français, par exemple, arrêtent de collecter les données lorsque l’abonnement payant de l’automobiliste prend fin, alors que, pendant ce temps, Google annonce le lancement de son API pour Android Auto.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il y a aussi et surtout, dirions-nous, la crainte de voir Android Auto de Google et CarPlay d’Apple devenir des concurrents des fabricants plutôt que des partenaires leur apportant une amélioration technologique. De plus en plus de spécialistes voient les constructeurs automobiles comme des futurs fournisseurs de hardware, laissant aux géants technologiques la génération de valeur. D’ailleurs, ces derniers pourraient déjà recourir aux équipementiers pour produire leur propre Auto, comme c’est la cas pour la fameuse Google Car, qui a été entièrement conçue et réalisée par une startup rachetée par Google.

De toute évidence, la quantité d’informations qui peut-être collectée est si vaste qu’elle offre beaucoup de possibilités d’abus, mais nous ne voyons pas comment las constructeurs pourraient freiner les géants américains. Ils semblent ignorer que la collecte de données peut se réaliser de multiples façons, comme par votre smartphone, ou même votre OBD (on board diagnostic).

Plutôt que de se focaliser uniquement sur Google, nous devons tous faire plus attention à ce que nous sommes en train de communiquer lorsque nous nous connectons, ou alors ne rien avoir à cacher à Big Brother, ce qui est, certainement, la solution la plus simple pour la plupart d’entre nous. C’est à nos élus de mettre en place et de faire appliquer les meilleures mesures de protection des données et de la vie privée. Des mesures qui doivent aller au-delà du petit site e-commerce et êtres étudiées pour contrer la menace que représentent les fameux GAFA (Google, Facebook, Amazon et Apple).

De manière générale, sachez, cher lecteur, que pour tout ce qui concerne la navigation sur le Net (et bientôt sur la route ;) ) le principe de précaution à suivre est celui que nous répétons toujours chez AutoRéduc, « si c’est gratuit c’est que c’est vous le produit » !

Par @jlsenent, CEO de AutoRéduc.com

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Jeune conducteur : quelle est la bonne voiture pour débuter ?

Deux nouvelles réformes du permis de conduire vont ravir les jeunes conducteurs : en effet, l’âge minimum pour la conduite accompagnée est baissé à 15 ans et l’on pourra désormais passer le permis dès 17 ans et demi.

Réussir l’examen de conduire permet l’accès à la circulation routière au même rang que les usagers les plus anciens et aux mêmes conditions. Un constat cependant : les tarifs d’assurance auto sont nettement plus élevés pour les nouveaux conducteurs. Les assureurs, chiffres à l’appui, affirment prendre plus de risques avec ces nouveaux-venus. Ces derniers seraient, en effet, impliqués dans 22% des accidents mortels.

Peut-on limiter les risques d’accident avec une nouvelle voiture ? Certainement, puisque plusieurs technologies récentes sont sécuritaires et confirment la volonté des constructeurs automobiles de produire des modèles intelligents avec zéro probabilités d’accident.

Jeune conducteur : la bonne voiture pour débuter ?

Voitures qui se sont distinguées par leur niveau de sécurité :

La Honda Jazz, meilleur choix de sécurité en 2014 selon l’IIHS, a reçu les notes les plus élevées lors des tests de collisions réalisés par l’organisme américain spécialisé IIHS.

Pour profiter des avancées de Toyota en matière de sécurité il y’a aussi la Lexus LS 460, équipée d’un système pré-collision permettant au conducteur d’éviter ou de limiter l’impact des collisions.

Acura RLX Sport Hybrid, voiture munie d’un système de détection frontale anti collision qui avertit le chauffeur quand le danger approche et peut carrément prendre l’initiative d’évitement et d’enclenchement des freins si le danger est éminent.

SUV ou petite citadine ?

Nous avons remarqué sur AutoRéduc que, quand le budget le permet, les parents qui offrent leur première voiture à leur enfant devenu conducteur, préfèrent souvent les voir au volant d’un SUV qu’ils ressentent comme plus robuste et donc plus sûr. Si l’argument n’est pas totalement faux, il faut toutefois garder à l’esprit que certaines grosses voitures offrent une visibilité réduite comparées aux citadines. De plus, la puissance qui caractérise ces modèles constitue souvent une tentation malsaine pour des conducteurs encore inexpérimentés.

Il est, par contre, recommandé d’éviter les mini-citadines, car les efforts ayant abouti à leur format compact ont souvent été réalisés aux dépends de leur sécurité.

Jeune conducteur : la bonne voiture pour débuter ?

Conclusion

Le bémol, en fin de compte, c’est que la majorité des jeunes conducteurs n’ont financièrement le choix que de leur prudence. Leurs budgets, souvent inférieurs à 5000 €, ne leur ouvrent les portes que des occasions, dont les problèmes liés à des entretiens négligés ou à l’ancienneté des modèles ne sont finalement pas leurs meilleures garanties de sécurité.

Éviter d’augmenter les frais d’assurance les pousse aussi à faire le choix de voitures avec une petite motorisation, ce qui signifie un modèle réduit et une sécurité en rapport.

Il convient donc, si l’on achète un véhicule d’occasion, de s’assurer qu’il est en bon état mécanique. AutoRéduc Occasions, la première plate-forme de vente de voitures d’occasion entre particuliers, permet à l’acheteur de faire contrôler le véhicule par un expert agréé. Celui-ci se déplacera au domicile du vendeur et contrôlera le véhicule sur 100 points différents, puis fera un test routier. Ensuite, le site se chargera de la livraison du véhicule au domicile de l’acheteur, avec 3 mois de garantie. C’est, incontestablement, la meilleure façon d’acheter une voiture d’occasion !

Google vs Apple : la «guerre des voitures»

Carplay et Ferrari : le software et le hardware. La Ferrari FF est le premier véhicule équipé du Carplay de Apple.


Carplay et Ferrari : le software et le hardware. La Ferrari FF est le premier véhicule équipé du Carplay de Apple.

La rivalité entre les systèmes d’exploitation d’Apple et de Google est un signe de plus dans la course que se livrent certaines entreprises de technologie s’aventurant dans le secteur de l’automobile, tant et si bien que certains n’hésitent plus à parler de guerre entre les deux sociétés.

L’émergence des technologies Apple et Google dans le domaine de la connectivité automobile oblige les différentes marques de fabricants de voitures à prendre parti entre les deux géants et de ce fait à privilégier l’un ou l’autre de leur système d’exploitation. D’autant qu’avec des noms comme Google et Apple, la différence se jouera certainement à la fine pointe du high tech…

Comment alors les démarquer ?

La «bataille» s’est enclenchée quelques jours après la présentation par Google d’ »Android Auto« , concurrent du « Car Play » d’Apple dans le domaine de la « synchronisation automobile avec téléphone mobile pour la navigation et l’interaction par ordre verbal ou tactile ».

Quelques heures seulement ont suffi à plusieurs grandes marques automobiles pour dévoiler leur alignement, conscientes que cet élément sera bientôt déterminant pour bien acheter sa nouvelle voiture :

Ferrari, Mercedes, BMW, Citroën, Jaguar, Land Rover, Peugeot et Toyota ont ainsi choisi de travailler exclusivement avec le « Car Play » d’Apple.

Quant à « Androïd Auto » de Google, l’ont rejoint : Acura, Bentley, Infiniti, Maserati, Renault, SeatSkoda et Volkswagen. Toutes, en plus d’une vingtaine d’autres marques, font désormais partie de l’ »Open Automotive Alliance« , permettant à leur conducteurs d’accéder à la plateforme Android via sa révolutionnaire interface.

Et, comme dans toutes les guerres, certains font les suisses :) et préfèrent rester «neutres» pour ne pas fermer les portes à un système d’exploitation particulier et pouvoir travailler avec les deux à la fois. C’est le cas de Abarth, Alfa Romeo, Audi, Chevrolet, Chrysler, Dodge, Fiat, Ford, Honda, Hyundai, Kia, Mazda, Mitsubishi, Nissan, Jeep, Opel, Ram, Subaru, Suzuki et Volvo. C’est à notre avis le choix le plus logique et cohérent, puisqu’une automobile se devra d’être compatible avec tous les systèmes.

Partant de ce classement provisoire, il est difficile de conclure sur une tendance préférentielle claire des constructeurs automobiles, si bien qu’ Audi a annoncé vouloir travailler avec Car Play tandis que Volkswagen, le groupe automobile propriétaire d’Audi, préfère l’option exclusive avec Android Auto.

A noter que Microsoft, avec sa « Microsoft Embedded Teconolgy » et Blackberry, qui équipent les systèmes de plusieurs constructeurs comme Ford et Fiat, ne vont probablement pas réussir à suivre cette course folle à la connectivité et se retrouveront très bientôt hors combat.

Autoreduc- Google vs Apple  la «guerre des voitures»

Une vraie guerre commerciale se livre donc en ce moment pour un enjeu qui va au-delà de la connectivité : la mobilité tout court…

Toyota vs Ford !

Deux marques et deux nations se disputent le podium pour le véhicule le plus vendu au monde en 2012, Ford et Toyota, le Japon et les Etats-Unis.

corolla vs focus

Le but pour ces constructeurs est de créer une voiture très rentable avec un coût de construction très bas, un prix d’entrée de gamme abordable et une consommation énergétique très faible. Toyota étant pionnier de l’hybride, Ford a tout essayé pour trouver le moyen de le contrer, avec son moteur baptisé eco-boost (Un moteur de 1.0 L qui développe 125ch avec une consommation de 5L/100km pour une focus de 1 280 kg). Inimaginable dans le passé !

Ford annonça il y a quelques jours avoir vendu 1,02 million de Focus en 2012, se plaçant ainsi en première position des constructeurs pour le prestigieux poste du véhicule le plus vendu au monde.  Toyota, par contre, communique sur le chiffre suivant : 1,16 million de Corollas vendues en 2012 toutes catégories confondues. Selon un représentant de Toyota  « Il s’agit du Corolla Sedan, avec plus de 90% des volumes, ou encore de versions de Corollas qu’on n’a pas l’habitude de croiser sur nos routes et qui sont destinées aux marchés asiatiques et sud américains, comme Corolla Altis, Corolla Axio, Corolla Wagon, Corolla Fielder et Corolla Rumion».

Aucune riposte de la part de Ford pour le moment, mais on ne peut être qu’ impressionnés par le résultat de la Ford Focus qui, déjà en 2011, était le véhicule le plus vendu avec plus de 800000 unités.

Ah, au fait : vous trouverez la Ford Focus Titanium suréquipée à -29% sur AutoReduc ! http://www.autoreduc.com/prix-voiture-neuve/368-ford-focus-16-tdci-115-fap-titanium.html

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Les acheteurs de voiture français demandent plus de transparence sur le Net !

93 % des acheteurs de voitures français demandent des prix plus clairs
sur internet.

Selon une récente étude d’Accenture, l’industrie automobile doit offrir aux consommateurs une meilleure expérience d’achat en ligne.

Les consommateurs estiment que de meilleurs outils de Marketing automobile online augmenteraient la vitesse du processus d’achat d’un véhicule

Une récente étude à niveau mondial réalisée par Accenture révèle que les consommateurs se tournent vers un mix de services en ligne et hors ligne pour prendre leurs décisions d’achat de voiture, car les sites Web de l’industrie ne parviennent pas à satisfaire entièrement leurs besoins.

L’enquête réalisée auprès de 13.000 conducteurs dans 11 pays révèle que les consommateurs pensent que le processus d’achat de voiture serait plus simple et plus rapide si le contenu des sites Web de l’industrie automobile était mieux adapté et plus pertinent à leurs propres préférences d’achat de voiture et si l’industrie adoptait des innovations technologiques comme le chat et le mobile, qui sont largement utilisés dans les autres secteurs du retail en ligne.

Parmi les automobilistes qui effectuent des recherches sur le Net pour acheter une voiture, 78% d’entre eux affirment consulter au moins six sites et 15% disent parcourir plus de 20 sites différents pour obtenir l’information qu’ils recherchent. En outre, 75% avouent consulter encore les médias traditionnels pour obtenir l’information relative à l’achat d’une voiture neuve.

Accenture estime que ces résultats montrent une faiblesse dans le marketing online des sites des fabricants et distributeurs automobiles. 80 % des internautes souhaitent avoir une expérience plus intuitive et un contenu personnalisé et 75 pour cent demandent une simplification de l’obtention des informations recherchées. Trois quarts des interviewés voudrait voir des outils de comparaison simplifiés et 68 % verraient bien pouvoir « chater » en ligne avec un vendeur, un service que fournit déjà Autoreduc.com depuis 2011.

« Les consommateurs estiment que l’industrie automobile est en retard en ce qui concerne l’expérience client, qui doit être plus cohérente, autant dans un processus de vente en ligne que classique », affirme Luca Mentuccia, Directeur Général du groupe Accenture Automobile. «Les consommateurs exigent clairement une meilleure expérience en ligne, du conseil et une vraie personnalisation de l’expérience client lors de l’achat d’une voiture, avec une mise en relation vers le concessionnaire lorsque il est prêt à visiter celui-ci. » Un service dans la ligne de celui que fournit Autoreduc.com, puisque nous renvoyons le client vers le concessionnaire avec le coupon de réduction acheté sur le site. Monsieur Mentuccia rajoute : « À une époque où les grands retailers du Net commencent à utiliser des algorithmes pour prédire ce que les visiteurs veulent trouver sur leur site, les constructeurs automobiles devraient être mieux à même de façonner leurs contenus pour les centrer sur l’utilisateur » (customer-centric).

Selon l’enquête de Accenture, la majorité des sondés (88 %) aimeraient trouver des prix plus clairs pendant leur processus d’achat et 77 % aimeraient pouvoir utiliser un moyen plus simple pour configurer leur véhicule. En outre, 76 pour cent d’entre eux souhaitent pouvoir comparer des options et 75 % demandent des sites spécifiques pour technologie mobile comme smartphone ou tablette. Enfin, 74 pour cent désirent une meilleure navigation dans les sites des concessionnaires pour avoir accès aux stocks. Une preuve que les consommateurs veulent de la disponibilité immédiate comme sur Autoreduc.com et ne sont pas disposés à attendre des mois pour la livraison de leur voiture neuve.

Mentuccia affirme aussi que les acheteurs de voitures sont très ouverts à des offres de service après-vente et entretien et à des programmes de fidélité. « Le succès de ces programmes pourrait être amélioré par l’utilisation de pages d’accueil personnalisées selon le profil démographique, les préférences personnelles et les visites antérieures. Notre étude montre que les consommateurs estiment que l’industrie automobile a encore un long chemin à parcourir pour améliorer son marketing online.  »

Les sites de Marketing Online sont l’avenir de la vente de voitures sur le Net !

Toujours d’après l’étude, 82 pour cent des interrogés disent qu’une nette amélioration du marketing online est nécessaire dans l’industrie automobile et que son amélioration permettrait de réduire le temps investi dans l’achat d’un véhicule neuf. En outre, plus des trois quarts des internautes (76 pour cent) affirment que le secteur de l’automobile a également un retard considérable par rapport à d’autres secteurs dans l’utilisation de certains outils comme la vidéo et le showroom virtuel à 360 degrés.

Accenture calcule un potentiel d’augmentation des ventes online de voitures de un à deux pour cent rien qu’ avec l’amélioration des outils de marketing online !

Des différences importantes par pays.

Les Américains utilisent beaucoup les médias sociaux, les Italiens sont moins intéressés par les sites Web des constructeurs et les Allemands veulent pouvoir chater en ligne avec le concessionnaire.

L’étude d’Accenture a interrogé les consommateurs des marchés développés et émergents. Dans tous les pays, la croissance d’Internet a généré une exigence accrue des acheteurs d’automobiles pour une expérience d’achat online satisfaisante et montre à quel point il est
important pour les constructeurs automobiles et les concessionnaires de pouvoir répondre à la demande provenant du mobile et du Net.

Il y a des différences très intéressantes selon les pays étudiés :

Les conducteurs américains sont les plus attirés par le « social media » lors de l’achat d’une voiture : 94 pour cent d’entre eux consultent des medias online dans leur recherche. C’est énorme comparé par exemple avec les 58 pour cent des Indiens, la moyenne étant de 75 %. Les acheteurs chinois sont les plus nombreux, avec 82 %, à utiliser la toile pour rechercher de nouveaux modèles ou être au courant des nouveautés technologiques. Par contre ils sont les moins nombreux (76 %), à utiliser Internet pour rechercher des pièces de rechange. Les acheteurs allemands (81 %) sont les plus nombreux à vouloir communiquer online. Par contre seulement 58 pour cent des conducteurs de Malaisie et 59 pour cent des conducteurs indiens ont trouvé intéressante cette possibilité. Curieusement, le pays dont les consommateurs montrent la plus grande disposition à effectuer tous le processus d’achat d’une voiture en ligne est la Corée du Sud. Un incroyable 96 % des sud-coréens affirment qu’ils aimeraient pouvoir acheter online non seulement le
véhicule mais tous les services associés, comme l’assurance, le financement, les démarches de documentation et aimeraient même se faire livrer le véhicule chez eux. Les consommateurs indiens de l’autre côté sont les moins intéressés par l’achat d’un véhicule en ligne. Ils ne sont que13 %. Les américains sont au même niveau que les européens avec 37% déjà (!) Un autre chiffre incroyable : 33 % des Américains visitent plus de 20 sites web pour acheter une voiture ! Certaines études estiment à plus de 24 heures nettes le temps passé en moyenne à rechercher des informations sur le Net. C’est une des raisons pour lesquelles nous ne proposons que des deals de voitures au meilleur prix du marché et disponibles immédiatement.
Pour ce qui est de l’utilisation des sites des constructeur dans la recherche d’achat d’un véhicule, les italiens sont étrangement les moins enclins à y accéder (60%), pour 84 % des sud coréens et 72 de la
moyenne générale.
Les français et les brésiliens sont ceux qui réclament le plus une plus grande transparence dans les prix affichés avec, tenez-vous bien, 93 % des personnes interrogées ! Une bonne raison pour nous de continuer à proposer des deals au meilleur prix garanti.

Pour ce qui est de la recherche de conseil et de l’influence dans la décision d’achat d’une voiture, les interviewés estiment que chacune des différentes sources avait le même poids : sites des constructeurs, famille et recommandations des amis et medias sociaux représentent entre 53 et 59%. A noter que les médias sociaux influent déjà presque autant que la famille : 56% contre 59% !

Selon Monsieur Mentuccia cette répartition est due à l’extrême mesure avec laquelle les acheteurs analysent leur achat.
Une des phrase les plus intéressantes de Mentuccia est celle-ci : « Les consommateurs sont dans un état permanent d’évaluation de la possibilité d’un achat, ce qui change les limites traditionnelles du marketing et de le fidélisation du client. Avec une meilleure utilisation des technologies numériques, les constructeurs et les distributeurs pourraient mieux interagir avec leurs clients et exercer une plus grande influence dans le processus d’achat en ligne.