La « startup » Tesla a trouvé son business model

Par José Senent, fondateur, AutoRéduc.com

Il y a quelque temps j’expliquais sur LinkedIn pourquoi je considère toujours Tesla comme une startup, malgré sa taille et son âge. Je réagissais à un « post » d’un spécialiste en énergie et automobile qui ne voyait aucun futur à Tesla à cause de son manque de rentabilité et j’expliquais à mon interlocuteur que l’on ne peut pas exiger à une start-up d’être profitable, car cela impliquerait une mauvaise gestion de son CEO.

La "startup" Tesla a trouvé son business model

En effet, une startup doit tout réinvestir pour atteindre l’ »hyper-croissance » que ses investisseurs lui demandent (x10 en 3 ans). Un bénéfice serait, par conséquent, une assignation sous-optimale de ses ressources. C’est un débat récurrent pour toutes les grosses sociétés du Net, comme Amazon, par exemple.

Mon interlocuteur répondit qu’il y a longtemps que Tesla n’est plus une startup à cause de son âge : 11 ans. Je répliquai alors avec la définition la plus connue de « startup », celle du grand spécialiste en la matière, Steve Blank, créateur du mouvement « Lean Startup » et professeur d’entreprenariat à l’université de Berkeley. Steve a notemment écrit le « must read » pour entrepreneurs : « The 4 steps to the Epiphany ».

Voici sa définition de startup : « Une startup » est une organisation temporaire à la recherche d’un business model soutenable et scalable ». Cette définition est très importante pour tout entrepreneur et est, hélas, constamment ignorée par les investisseurs européens « early stage » ou d’amorçage, les fameux « business angels » qui, se comportant souvent plutôt comme des banques au lieu de prendre des risques, faute de manque de vision, d’expertise ou de « guts », exigent aux startups d’avoir un Business Model prouvé avec traction et chiffre d’affaires conséquent, chose absurde puisque, pourquoi alors « lâcher » 30% de sa « boîte » quand on est déjà à ce stade proche de la profitabilité ?

Ceci est une discussion que je ne me lasse pas d’aborder lorsqu’on me dit que, si nous voulions, nous pourrions lever des fonds pour AutoRéduc. Malheureusement ce « glamour » des startups est provoqué par ces levées de fonds, recueillies par les médias spécialisés, dont les journalistes n’ont pas assez de bagage pour reconnaître les vraies pépites, à savoir les startups qui peuvent tenir en mode auto-financement aussi longtemps que possible pour créer plus de valeur. Car, en vérité, y a t-il de quoi être fier d’avoir vendu le 30% de la prunelle de ses yeux à des inconnus, incapables par ailleurs de créer un business ?

La "startup" Tesla a trouvé son business model

Voilà donc que mon entrepreneur préféré, Elon Musk, probablement la personne que j’admire le plus au monde, entame un « pivot » impressionnant pour sa société Tesla, un pivot que nous prédimes depuis plusieurs mois sur notre blog, dès que nous entrevîmes les possibilités de la méga-usine de batteries que Tesla construit dans le Nevada.

Le constructeur californien de voitures électriques annonce donc, maintenant, vouloir révolutionner l’entreposage et la consommation d’énergie grâce à des batteries géantes qui, connectées à des panneaux solaires, permettront une autonomie énergétique complète à familles, sociétés et villes entières.

Vidéo de présentation de Tesla Energyhttps://youtu.be/yKORsrlN-2k

Premières photos de la méga-usine de batteries de Tesla

La révolution verte est enfin en marche : non seulement les ménages et les entreprises pourront entreposer de l’énergie pour palier aux éventuelles coupures de plus en plus fréquentes aux US en été comme en hiver, mais l’on pourra également enfin consommer une énergie verte illimitée et ce, n’importe où, puisqu’il ne sera pas nécessaire d’être connecté au réseau électrique.

Si vous ne vous faites toujours pas une idée de l’impact de cette annonce, pensez à l’arrivée du téléphone portable et imaginez la révolution qui s’annonce dans les pays africains, par exemple, avec 365 jours de soleil par an, une main d’oeuvre et des espaces illimités et les problèmes de déssalinisation et potabilisation enfin résolus.

Voici donc le vrai business modèle de Tesla : la révolution énergétique, entamée avec sa méga-usine de batteries et les panneaux solaires de Solar City, l’autre « start-up » dans laquelle Elon Musk participe en tant qu’investisseur et conseiller.

Il est vrai que le concept de batteries n’est pas optimal et que l’effet sur la demande de terres rares va être terrible mais, en attendant la solution parfaite des réacteurs nucléaires au Thorium que je défend chaque fois que j’en ai l’occasion, les batteries de Tesla nous permettront d’entrer dans cette révolution industrielle, grâce notamment à l’effet « Loi de Moore » que je prédis pour la voiture électrique depuis plusieurs années.

Premières photos de la méga-usine de batteries de Tesla
Vous comprendrez donc maintenant mon admiration pour Elon, qui n’a pas fini de nous étonner, puisqu’il prépare l’envoi du premier homme sur Mars avec Space X, ainsi que son fameux hyper-loop. Cet homme, qui a inspiré le personnage de Iron Man, est une sublimation de ce que peut réaliser l’être humain et, je répète souvent qu’il suffirait de 5 Elon Musk pour résoudre tous les problèmes de la terre.

Alors, puisqu’aucun d’entre nous n’est aussi brillant, joignons nous pour le compléter et révolutionner le monde, il y a tant de choses à faire : politique, administration, enseignement, commerce, choisissez et… entreprenez !

 

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Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures

Google est partout de nos jours : à la maison, dans nos bureaux et, depuis peu, dans nos voitures également. Certains constructeurs automobiles s’inquiètent de la répercussion de la présence du géant américain sur leur secteur et commencent à utiliser leur pouvoir médiatique pour protéger leur « turf ». C’est le cas en Allemagne, où les deux constructeurs VW et Mercedes-Benz ont prévenu qu’en laissant Google intégrer nos voitures, on lui donnera accès à une quantité énorme d’informations personnelles et que la vigilance doit être de mise.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il est vrai que la crainte peut être justifiée, lorsqu’on sait, par exemple, que Google est l’un des premiers investisseurs de la startup Uber. La perspective peut même être effrayante si l’on en croit Elon Musk, le fondateur de Tesla et Space X, pour qui la rapidité d’apprentissage exponentielle de l’intelligence artificielle pourrait rendre celle-ci incontrôlable avant 5 ans ! Une alerte qu’il ne faut pas prendre à la légère, car Elon était un « business angel » (premier investisseur) dans une startup à la pointe de ce secteur, rachetée depuis par… Google.  Elon dit que l’intelligence artificielle est un secteur sur lequel de grands groupes technologiques travaillent secrètement et que le public serait sidéré s’il connaissait l’état d’avancement de l’ IA. A titre d’exemple, sachez que Google vient d’annoncer une technologie capable de reconnaître et décrire avec précision tous les éléments d’une image. Stephen Hawking affirme carrément : «le développement de l’intelligence artificielle complète pourrait signifier la fin de l’humanité».

Mais revenons à l’automobile : le problème, selon les constructeurs, vient de la façon dont Google utilisera les données personnelles. Le site Automobile News Europe, citant le PDG de Mercedes-Benz Daimler explique : « Google essaie d’accompagner les personnes tout au long de leur journée, pour générer des données et ensuite utiliser ces données pour réaliser un profit économique. C’est  là où un conflit avec Google semble annoncé. C‘est là que nous avons besoin de négocier ». Le PDG de VAG, de son côté, lançait récemment un appel, lors du dernier Cebit, à « une union sacrée des constructeurs automobiles » pour protéger la privacité des consommateurs face à Big Brother et les Etats « Nannys ». Le terme « union sacrée » nous rappelle justement la « Open Automotive Alliance« , qui regroupe quelques 25 constructeurs autour de Google et contre laquelle les 2 constructeurs allemands semblent se retourner maintenant.

Daimler et VAG, plutôt que d’avoir l’ennemi Google dans leurs voitures, aimeraient évidemment pouvoir utiliser leurs propres systèmes pour rester connecté en déplacement. Curieusement, VW a été, au départ, très positif au sujet de la présence de Google dans ses véhicules et en particulier avec les systèmes de navigation d’Audi, mais la crainte de subir le même sort que les fabricants de téléphones portables se fait ressentir de plus en plus chez les constructeurs automobiles.

Ce n’est, en réalité, pas avec les systèmes eux-mêmes que les constructeurs automobiles ont un problème mais avec leur potentiel de collecte des données. Certains constructeurs, d’ailleurs, commencent seulement maintenant à en saisir l’importance. En effet, les constructeurs français, par exemple, arrêtent de collecter les données lorsque l’abonnement payant de l’automobiliste prend fin, alors que, pendant ce temps, Google annonce le lancement de son API pour Android Auto.

Volkswagen et Mercedes ne veulent plus de Google dans leurs voitures ?

Il y a aussi et surtout, dirions-nous, la crainte de voir Android Auto de Google et CarPlay d’Apple devenir des concurrents des fabricants plutôt que des partenaires leur apportant une amélioration technologique. De plus en plus de spécialistes voient les constructeurs automobiles comme des futurs fournisseurs de hardware, laissant aux géants technologiques la génération de valeur. D’ailleurs, ces derniers pourraient déjà recourir aux équipementiers pour produire leur propre Auto, comme c’est la cas pour la fameuse Google Car, qui a été entièrement conçue et réalisée par une startup rachetée par Google.

De toute évidence, la quantité d’informations qui peut-être collectée est si vaste qu’elle offre beaucoup de possibilités d’abus, mais nous ne voyons pas comment las constructeurs pourraient freiner les géants américains. Ils semblent ignorer que la collecte de données peut se réaliser de multiples façons, comme par votre smartphone, ou même votre OBD (on board diagnostic).

Plutôt que de se focaliser uniquement sur Google, nous devons tous faire plus attention à ce que nous sommes en train de communiquer lorsque nous nous connectons, ou alors ne rien avoir à cacher à Big Brother, ce qui est, certainement, la solution la plus simple pour la plupart d’entre nous. C’est à nos élus de mettre en place et de faire appliquer les meilleures mesures de protection des données et de la vie privée. Des mesures qui doivent aller au-delà du petit site e-commerce et êtres étudiées pour contrer la menace que représentent les fameux GAFA (Google, Facebook, Amazon et Apple).

De manière générale, sachez, cher lecteur, que pour tout ce qui concerne la navigation sur le Net (et bientôt sur la route ;) ) le principe de précaution à suivre est celui que nous répétons toujours chez AutoRéduc, « si c’est gratuit c’est que c’est vous le produit » !

Par @jlsenent, CEO de AutoRéduc.com

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Autoréduc dévoile un futur système de livraison de voitures autonomes

Autoréduc dévoile Prime Street, un futur système de livraison de voitures autonomes

Le PDG d’Autoréduc, José Senent, a profité de la récente annonce des livraisons par drones d’Amazon pour dévoiler, vidéo à l’appui, un système de livraison de voitures autonomes à domicile que le distributeur de voitures en ligne veut mettre en place dans un futur proche. « Je sais que cela ressemble à de la science-fiction. Mais ce n’en est pas », a déclaré José Senent dans l’émission « 30 Minutes »

Sur la vidéo de démonstration, on voit une voiture sans conducteur « Google Car » se livrant toute seule depuis les entrepôts d’Autoréduc jusqu’au client vivant dans un rayon de 300 kilomètres et ayant passé commande sur le site Autoreduc.com. Les voitures pourraient même livrer des paquets pour Amazon ou Vente-Privée allant jusqu’à 100 kg – ce qui représente « autour de 96 % des livraisons effectuées par les sites de e-commerce », a précisé M. Senent, qui a défendu un projet « très écologique ».

OPÉRATIONNEL D’ICI 4 À 5 ANS

Ce programme, baptisé « Autoréduc Prime Street », pourrait être opérationnel d’ici quatre à cinq ans, selon M. Senent. « Nous livrons déjà nos véhicules à domicile sur camion porte-voiture avec mise en main personnalisée » affirme le PDG, mais le nouveau système requiert notamment de l’approbation des autorités de la circulation, qui interdisent jusqu’à maintenant toute circulation d’une voiture autonome en Europe, bien que certains Etats américains aient déjà adapté leur législation.

Les voitures sans chauffeur sont alimentées par un moteur électrique et peuvent évoluer dans un rayon de 300 km autour des entrepôts, ayant ainsi accès à une grande partie de la population en zone urbaine. «C’est très écologique, c’est bien mieux qu’avec les camions de transport », s’est encore félicité le patron du géant de la vente en ligne de voitures.

DE TRÈS NOMBREUX OBSTACLES

Malgré l’enthousiasme de José Senent, la perspective d’un deal de voitures autonomes à -40% sur Autoréduc reste très lointaine.

D’abord parce qu’en France comme dans la plupart des pays européens, la légisation, encore balbutiante, encadre très sévèrement l’usage des voitures autonomes. Malgré les assurances répétées de M. Senent, le régulateur de la circulation routière française a ainsi drastiquement limité les permis de circulation, réduits aujourd’hui à 1 véhicule en test chez le constructeur Nissan. Par ailleurs, de très nombreuses grandes villes ont, comme Paris, purement et simplement interdit l’utilisation de ces voitures, pour des raisons de sécurité.

AutoRéduc est le seul distributeur qui livre ses voitures à domicile


AutoRéduc est le seul distributeur qui livre ses voitures à domicile

De nombreux obstacles pratiques rendent également peu probable une utilisation à grande échelle de ces véhicules pour effectuer des livraisons, comme l’impossibilité de desservir simplement des immeubles d’appartements, ou les aléas climatiques, qui rendent l’utilisation de voitures autonomes complexes à certaines saisons ou dans certaines régions.

Enfin, le modèle d’Autoréduc nécessiterait une importante adaptation pour pouvoir tirer parti d’une livraison à domicile : avec 300 km d’autonomie, ces véhicules ne pourraient aujourd’hui se livrer que dans des aires très réduites autour des fournisseurs de la société.
Pour généraliser une livraison à domicile dans toute l’Europe, Autoréduc devrait démultiplier ses entrepôts – une tendance contraire au modèle économique qui a fait son succès.

Vous l’avez deviné, ceci est un petit clin d’oeil au buzz créé par Amazon à l’occasion du Cyber Monday, qui a permis au site américain d’économiser 3 millions de dollars en publicité :)

AutoReduc livre votre voiture neuve à domicile !

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AutoReduc, un peu plus près d’Amazon… (par José Senent, PDG, Autoreduc.com)

 

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Votre site d’achats groupés de voitures préféré, AUTOREDUC.COM vient d’être sélectionné par le Magazine Challenges comme une des startups françaises dans lesquelles investir en 2013. Autoreduc, qui comme vous savez propose des ventes flash de voitures neuves et d’occasion avec la garantie du prix le plus bas, est la seule startup dans le secteur automobile à avoir été sélectionnée par le magazine économique français pour son numéro spécial « 100 startups où investir  ». Les critères de sélection étaient strictes : cent startups sélectionnées parmi un millier de dossiers. Il faut que la société ait moins de 4 ans et ait déjà débuté son activité.

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Mais la grande nouveauté que nous voulons vous annoncer aujourd’hui est notre nouveau service de livraison à domicile. En effet, depuis un mois, AutoReduc propose à ses clients la possibilité de se faire livrer leur nouvelle voiture chez eux ou au bureau ! Le véhicule est transporté sur un camion-plateau et vous est remis par un technicien qui vous fournit des explications détaillées sur le fonctionnement du véhicule et configure sur place toute la partie multimédia, comme la navigation ou le bluetooth. Toutes les démarches d’immatriculation sont réalisées en amont par l’équipe d’Autoreduc, vous n’avez plus qu’à réceptionner tranquillement votre voiture chez vous.

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AutoReduc a également lancé en début d’année un nouveau site, avec un concept plus orienté « social shopping », offrant la possibilité de rejoindre un groupe d’achats et avec beaucoup plus de « deals » simultanés. Ainsi vous trouverez désormais sur www.Autoreduc.com au moins une vente flash de voitures par jour, celle-ci étant active pendant deux semaines.
Pour continuer à innover et nous différencier, nous préparons une autre nouveauté pour le prochain mois et le moins que l’on puisse dire est  qu’elle va faire beaucoup de buzz, puisqu’il s’agit de la possibilité d’essayer une voiture à domicile ! Nous n’en dirons pas plus pour l’instant mais cette nouveauté répond bien à la vision que nous nous étions fixée lorsque nous avons créé Autoreduc.
En réalité, dans une startup, définir une vision est chose simple, il suffit de se mettre à la place du client : est-ce que vous voulez lui faciliter la vie et être un acteur unique offrant une vraie valeur ajoutée ou bien vous voulez juste faire de l’argent ? Sur Internet il faut très vite choisir son camp : soit vous êtes du côté du client soit vous êtes de celui de vos fournisseurs. Les comparateurs, par exemple, ont clairement choisi le camp de leurs partenaires et c’est la raison pour laquelle ils sont pour la plupart complètement biaisés. Nous, nous avons choisi dès le début d’être du coté du client et c’est pour cela que nos décisions sont faciles à prendre : faire simple et révolutionner la distribution automobile, voilà notre objectif.
En réalité, la partie difficile dans une entreprise n’est pas de formuler une vision mais de la réaliser. C’est pour cela que nous sommes fiers de notre service de livraison à domicile. Je crois qu’il y a peu de choses plus difficiles au monde que de vendre des voitures neuves sur Internet et de les livrer à domicile ! Beaucoup de distributeurs affichent cette possibilité sur leur site mais personne ne l’offre vraiment : certains mandataires, par exemple, regroupent plusieurs livraisons pour compléter un camion de 8 voitures qui seront livrées dans un parc logistique où les clients iront les chercher. S’il n’y a pas assez de livraisons programmées dans une région, le mandataire peut perdre jusqu’à trois semaines pour compléter un transport. Nous avons testé cette solution de livraison dans des centres logistiques mais les clients n’étaient pas satisfaits de la mise en main, qui se faisait rapidement et sans explications détaillées. De plus, les risques encourus lors du transport sur ces gros camions est très élevé et, même s’il y a une assurance transport, c’est très désagréable de voir arriver sa nouvelle voiture avec des rayures.
Camion Plateau
Chez Autoreduc, le transport se fait individuellement sur une remorque-plateau, assurée jusqu’à 100000 euros. Les conducteurs sont des personnes expérimentées, qui ont fait de nombreux transports de voitures de collection auparavant, comme par exemple Monsieur et Madame Turquat. Ce couple très sympathique sillonne la France avec les voitures d’Autoreduc offrant un service qui souvent impressionne nos clients. En effet, la différence entre un bon service et un service excellent réside dans la relation humaine et Monsieur et Madame Turquat sont des personnes extraordinaires que nous sommes fiers de les avoir dans notre équipe !
Autoreduc, qui fête cette semaine sa 2e année, se revendique ainsi un peu plus près de son modèle, le site e-marchand Amazon. Et nous ne cachons pas que nous voulons devenir l’ »Amazon de l’Auto« . Nous voulons tout simplement offrir à nos clients le meilleur prix ET le meilleur service. Alors que beaucoup de startups sur internet essaient de réinventer la roue, chez Autoreduc nous avons dès le début voulu faire simple : offrir une vraie solution à un vrai problème. Quand on a lancé AR on s’est dit : « si j’étais un client, qu’est ce que j’aimerais ? et bien j’aimerais qu’un site me propose le meilleur prix du marché pour ma voiture sans devoir négocier, que je puisse réaliser mon achat par internet sans sortir de chez moi, et que le site se charge de l’immatriculation et de la pose des plaques. Et, le top, ce serait que le site ne me propose que des bons plans de voitures qu’ils achèteraient sincèrement aussi pour eux. Après, quitte à demander la cerise sur le gâteau, le summum ce serait d’avoir la livraison à domicile incluse… » Et bien, après seulement deux ans, Autoreduc propose déjà tout cela !

Je vous donne donc rendez-vous dans un mois pour la nouveauté qui va révolutionner la distribution automobile : le « concessionnaire à domicile« .

José Senent, PDG, Autoreduc.com

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