Achat de voiture d’occasion, attention aux arnaques !

Environ 20% des acheteurs de voitures d’occasions estiment qu’ils ont payé trop cher pour leur véhicule. Quand ce constat est réalisé, la vente est hélas déjà conclue, le prix déjà payé et la gaffe irréparable. Pire encore, certains se retrouvent avec une voiture volée ou radiée.

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La plupart des acheteurs ne font pas appel aux professionnels pour les vérifications de la voiture et surtout du moteur mais comptent, pour beaucoup, sur un ami ou un parent. Bien qu’il soit possible de contrôler assez facilement l’historique de la voiture en vérifiant les derniers contrats d’assurance et les fiches d’entretien, les acheteurs n’en tirent pas pleinement profit.

L’absence du dernier contrôle technique est aussi un élément qui passe trop souvent inaperçu alors qu’il devrait susciter nos interrogations.

Faites également bien attention au fait que votre vendeur soit bien le propriétaire indiqué sur la carte grise, c’est en omettant ces simples points qu’arrivent la plupart des problèmes.

Vigilance sur les voitures d’occasion

Pour ne pas se faire tromper par le vendeur et le regretter à l’avenir, il est donc fortement conseillé, pour les non spécialistes, de payer pour une inspection professionnelle.

Un expert agréé, comme ceux travaillant pour AutoRéduc.com, va se déplacer chez le vendeur, expertiser et tester le véhicule et vous fournira même une estimation réelle des frais de remise en état !

Vous pouvez ainsi maintenant acheter votre voiture en toute confiance et vous la faire livrer à domicile :)

Comment négocier le meilleur prix pour acheter une nouvelle voiture

L’achat d’une voiture requiert une trésorerie qui peut représenter plusieurs années d’économies, il est donc indispensable de bien évaluer son budget, d’accomplir une recherche approfondie et d’être prêt(e) à négocier les coûts et les conditions.

Négocier la meilleure offre pour une nouvelle voiture

Le budget étant souvent contraignant, c’est la donnée de base qui nous permettra de comparer les possibilités d’achat qu’il autorise et choisir la voiture qui correspond le plus à nos attentes en matière de besoins et de qualités. Faire ses recherches en ligne est désormais la manière la plus intelligente de réaliser les meilleures comparaisons et d’obtenir les prix les plus bas.

Une autre bonne astuce pour faire une bonne affaire est d’opter pour un modèle 2015 quand le modèle 2016 qui lui succède fera sa sortie, généralement entre la fin de l’été et le début de l’automne. Acheter en fin de mois peut aussi s’avérer intéressant car beaucoup de vendeurs essaient de rattraper leurs quotas. D’autres périodes intéressantes pour acheter sont juste avant l’été, car les concessionnaires veulent déstocker pour leur bilan annuel (beaucoup clôturent leur exercice en août) et de fin décembre à janvier, car les constructeurs ont « poussé » beaucoup d’auto-immatriculations auprès des concessionnaires.

Négocier la meilleure offre pour une nouvelle voiture

La négociation sera en votre faveur si vous êtes sûr(e) du prix de la voiture qui vous intéresse et que vous disposiez du budget requis (le site AutoRéduc.com publie pour chacune de ses offres une étude de son « vrai prix du marché », avec la remise maximale que vous pouvez négocier chez le concessionnaire). Avoir besoin d’un financement échelonné aboutit rarement  aux meilleures offres et négociations.

Comment négocier le meilleur prix pour acheter une nouvelle voiture

Selon une récente étude de l’OCU (organisme de défense des consommateurs) réalisé en Espagne, l’enjeu de la négociation peut atteindre jusqu’à 24% du prix initial offert et peut être influencé par l’emplacement du concessionnaire. Citant l’exemple d’une Nissan Qashqai, l’OCU a pu l’obtenir à 23 885€ à Valence tandis que son coût était de 27 145€ à Barcelone, soit 3 260 € de moins ! L’enquête de l’OCU a aussi montré combien il fallait garder sa vigilance lors d’un achat automobile, en effet certains concessionnaires ont été réticents à fournir par écrit les informations pourtant obligatoires et d’autres ont simplement refusé de bien les clarifier. L’organisation de défense des consommateurs recommande finalement aussi de d’abord consulter les prix en ligne pour éviter des écarts de prix injustifiés.

Une Range Rover conduite avec un Smartphone !

Il y a déjà des voitures avec contrôle à distance mais il n’y avait pas encore de voitures à télécommande. Range Rover UK a développé un prototype qui permet à une Range Rover Sport d’être contrôlée à distance par le biais d’une application smartphone. Et pas seulement les serrures de portes; le véhicule peut être entièrement conduit à partir de l’application !

Vidéo : Remote Control Range Rover Sport

Comme la vidéo le montre ci-dessus, cette fonctionnalité permet aux conducteurs de traverser en toute sécurité des zones dangereuses ou effectuer des maneuvres de stationnement serré.

Ce Range Rover Prototype peut être conduit avec une application Smartphone

L’application contrôle la vitesse et la direction du véhicule. La vitesse est limitée à 4 mph et le smartphone doit être à moins de 10 pieds du véhicule.

Ce Range Rover Prototype peut être conduit avec une application Smartphone

Le constructeur annonce qu’il pourrait éventuellement ajouter des commandes vocales au système.

Ce Range Rover Prototype peut être conduit avec une application Smartphone

En ce moment, ceci est juste un prototype, alors ne vous attendez pas à le trouver chez votre revendeur Range Rover local ou même chez AutoRéduc. Range Rover n’a pas précisé si ou quand cette technologie sera disponible dans les modèles de production, la sécurité étant, bien entendu, la priorité absolue.

La dernière chose que souhaiterait Range Rover serait de fournir aux voleurs de voitures la possibilité de marcher jusqu’à un véhicule, sortir un smartphone et voler le véhicule en marchant tranquillement à côté de celui-ci !

 

AutoRéduc « uberise » la vente de voitures entre particuliers et se lance à la conquête de l’Europe.

AutoReduc.com, le « concessionnaire à domicile » refait son site web et se lance à fond dans le « VO » entre particuliers.

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Après 6 mois d’essais sur sa page Autoreduc/Occasions, la startup française de vente de voitures avec livraison à domicile lance officiellement la première plateforme sécurisée de vente de voitures d’occasion entre particuliers.

Cette nouvelle tendance dans le e-commerce automobile, développée aux US par les startups américaines Beepi et Carvana, toutes deux annonçant cette semaine une levée de fonds de 300 millions de dollars, a définitivement convaincu le PDG d’Autoreduc.com, José Senent, d’accélérer son déploiement en Europe, en commençant par la Suisse et l’Espagne.

AutoRéduc entend « uberiser » la vente de voitures d’occasion en éliminant les intermédiaires grâce à sa plateforme sécurisée qui connecte acheteurs et vendeurs.

Cette innovation de rupture permet de garder les avantages des sites de petites annonces en éliminant tous les inconvénients : le nouveau concept permet, en effet, d’acheter ou de vendre sa voiture au meilleur prix en toute sécurité, sans risques d’arnaques ou de démarchage commercial.

La plateforme élimine les marchands de voitures et permet ainsi à l’acheteur et au vendeur d’économiser les 25% de marge prix par les professionnels.

Le fonctionnement a été étudié dans les moindres détails : AutoRéduc envoie son expert agréé chez le vendeur pour expertiser le véhicule et effectuer un test routier. Ensuite, le véhicule est valorisé et mis en vente sur le site avec une promesse de vente sous 15 jours, ou le site s’engage à le reprendre !

L’acheteur, lui, reçoit son véhicule à son domicile, expertisé et avec 3 mois de garantie.

Mais, peut-être plus intéressant encore que l’économie réalisée, est le fait que les véhicules proviennent uniquement de particuliers membres du site. Pas de retours de location passés par des centaines de mains !

Le site entend prendre une commission sur la vente du véhicule mais, durant sa phase de lancement, le service ne coûtera que 199 €, incluant l’expertise du véhicule et 3 mois de garantie pour l’acheteur.

AutoRéduc espère ainsi devenir rapidement le leader d’un marché colossal, puisque le nombre de voitures d’occasion vendues aux particuliers est 4 fois plus important que celui des véhicules neufs et que, avant l’arrivée d’AutoRéduc, 60% des transactions étaient réalisées entre les particuliers sans aucune sécurité ni garantie !

A propos d’AutoRéduc.com

Avec AutoRéduc, vous pouvez acheter ou vendre votre voiture sans intermédiaires en rejoignant notre communauté d’acheteurs et vendeurs. Vous bénéficierez ainsi des meilleurs tarifs de gros pour acheter une voiture neuve, grâce aux achats groupés, ou, si vous préférez une voiture d’occasion, vous pouvez l’acheter directement à un autre membre de notre communauté en toute sécurité.
Notre concept de coupons remboursables, vous permet de réserver votre voiture sans engagement ou de mettre en vente votre ancien véhicule sans intermédiaires.
Dans ce cas nos experts agréés se chargeront de vérifier son état et son historique afin d’offrir les meilleures garanties à l’acheteur.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Les startups de vente de voitures en ligne, nouvelles coqueluches des investisseurs américains.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Par José Senent, fondateur d’AutoRéduc.com

 

Qui l’aurait dit ? Les startups de vente de voitures en ligne sont l’investissement du moment aux US. Quelques jours seulement après Beepi, qui se définit comme le premier « concessionnaire mobile », c’est au tour de Carvana d’annoncer une levée de fonds pour le même montant, soit 300 millions de dollars. La somme est d’autant plus impressionnante que les deux « startups » se sont lancées il y a à peine 2 ans !

Carvana s’est fait connaître l’année dernière grâce à un buzz très intelligent autour de son « distributeur automatique » de voitures. Il s’agissait, en réalité, d’une ouverture automatique de son garage où se trouvait le véhicule présenté individuellement, dispositif permettant à l’acheteur de retirer son véhicule à n’importe quelle heure. Le buzz a très bien marché et, récemment, la société d’Atlanta a été sélectionnée par Forbes comme une des startups les plus prometteuses de l’année.

Mais d’autres startups semblables talonnent les deux liders, comme Shift et Tred, dont nous vous parlions récemment ici. Cette dernière annonçait, cette semaine aussi, un nouveau tour de table de 1 million de dollars.

A côté des deux tours de table de ses concurrents, celui de Tred peut sembler un peu faible, mais il est extrêmement rare de voir trois levées de fonds dans la même semaine pour un même secteur.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

L’explication de cet engouement ? Les investisseurs ont, enfin, saisi l’ampleur de l’opportunité du marché automobile online et ne veulent pas laisser filer la prochaine « Licorne », ces startups qui, comme Uber, Airbnb ou notre Blablacar national, sont valorisées à plus d’un milliard de dollars.

Il est également fort probable que la dernière étude d’Accenture ait convaincu les « VC » (investisseurs de capital risque) qu’investir dans le secteur est un « no-brainer ». En effet, l’étude montre que 75% des interviewés pourraient bien acheter leur prochain véhicule entièrement en ligne.

Autant dire que les « VC » ont compris l’intérêt du marché bien au-delà de la simple vente de véhicules puisque, comme nous l’avons déjà expliqué plusieurs fois sur ce blog, une fois le véhicule acheté en ligne et, bien sûr, s’il est satisfait, le client retournera sur le site pour tous les achats relatifs à son auto, générant ainsi ce qui pourrait être la plus grosse « customer lifetime value » du Net (la CLV mesure toutes les dépenses qu’un client pourrait faire sur un même site pendant plusieurs années, c’est l’équation magique pour tout « business plan » dans le digital : la CLV doit être supérieure au coût d’acquisition du prospect obtenu via marketing).

Ces levées de fonds annoncent, nous le croyons, l’arrivée d’un vrai phénomène de rupture dans la vente automobile et nous ne pouvons que nous en réjouir chez AutoRéduc, puisque nous sommes les précurseurs européens de la vente de voitures en ligne.

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C’est pourquoi, après avoir « évangélisé » le marché français pendant ces 5 années avec des ventes flash déclinées sous le concept des achats groupés, nous allons profiter du buzz médiatique qui s’annonce pour entamer notre expansion à l’international, en commençant par la Suisse et en attaquant tous les pays francophones, notamment en Afrique, afin de devenir le leader francophone de l’automobile en ligne. Notre marque AutoRéduc.com est, en effet, idéale pour atteindre ces 275 millions de francophones.

Quelles sont les différences principales entre toutes ces nouvelles startups, Carvana, Beepi, Tred, Shift, Carlypso, Carphoria ou AutoRéduc ? J’en parlerai prochainement plus en détail mais, de manière générale, toutes proposent d’acheter un véhicule en ligne et de le recevoir chez soi sans avoir à en négocier le prix avec un vendeur. Carvana est presque toujours citée, avec Beepi, comme une des startups qui vont révolutionner la distribution automobile aux US.

Il faut toutefois préciser que Carvana est, en réalité, un « simple » marchand VO spécialisé dans les fameux crédits subprime. Leur concept de vente sans intermédiaires est donc un peu trompeur, puisqu’ils sont eux-même l’intermédiaire. En effet, ils proposent des véhicules d’occasion reconditionnés, vendus dans leur centre ou livrés à domicile. Leur succès vient d’un marketing irréprochable et d’un accès privilégié à des solutions de financement pour acheteurs subprime.

Il faut souligner également que Beepi n’est déjà plus la startup « peer to peer » de ses débuts puisqu’elle a également « pivoté » (modifier un modèle de business) et, désormais, achète et vend ses véhicules, la transaction ne se réalisant plus entre particuliers comme elle était sensée se faire au début.

C’est d’ailleurs, à notre avis, cette évolution de leur business modèle qui a provoqué l’accélération dans leur valorisation et qui a surpris très favorablement les investisseurs (parmi lesquels se trouve maintenant le fameux Yuri Milner de DST, investisseur de Groupon et autres Licornes).

En effet, comme AutoRéduc, Beepi ne paie le véhicule que lorsque l’acheteur l’a déjà réglé, ce qui génère un impressionnant cash flow positif. C’est ce qui nous a permis de développer AutoRéduc en mode autofinancement depuis le début.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Ces petits pivots sont absolument clés dans le succès d’une startup et sont étudiés de très près par les investisseurs, à tel point que l’on sait que les startups qui ont le plus de succès pivotent en moyenne 2,5 fois dans leur vie.

Il me vient maintenant à l’esprit le pivot de Blablacar (Covoiturage.fr) qui, à ses débuts, eu quelques difficultés à être rentable car son business modèle reposait sur la publicité, le site étant gratuit. Pour que ce type de modèle soit, ne serait-ce qu’un peu profitable, il faut avoir, au moins, 100000 visiteurs uniques par mois et le business est maintenant très rarement « scalable ».  C’est avec l’arrivée des Airbnb et autres plateformes « End to end », que le fondateur de Blablacar, Frédéric Mazzella, suivi par le fond Isai, eurent la brillante idée de faire payer les utilisateurs « des deux côtés », conducteur et passager (jamais mieux dit), ce qui permit à notre pépite française, de lever plus de fonds pour continuer son expansion, réalisée à perte dans la première année du lancement de chaque nouveau pays.

Vous vous demanderez, peut-être, pourquoi nous partageons avec vous toutes ces informations sur nos concurrents et notre business modèle ; ne devrions-nous pas garder cette information pour nous ? Je crois qu’il y a plus d’avantages que d’inconvénients à partager : le fait de partager nous motive pour aller plus vite, d’ailleurs nous avons maintenant accéléré notre expansion internationale avec le lancement imminent d’AutoRéduc Suisse et Espagne (nous vous expliquerons, dans un prochain article, pourquoi nous avons choisi ces deux pays si différents l’un de l’autre et quels autres pays suivront cette année encore).

Je pense, en outre, que le fait de partager ces informations est une bonne chose pour l’écosystème startup européen qui est très conservateur. Je répète souvent que les idées n’ont aucune valeur en soi, la vrai challenge étant de les mettre en pratique. Et puis, le marché est juste gigantesque : je ne parle pas seulement du marché de la vente de voitures neuves ou d’occasion  mais de tout le « vertical » automobile : entretien, pièces, assurance, financement…

D’autre part, si ces startups américaines ont levé autant d’argent c’est parce que les investisseurs ont vu que l’automobile est le dernier « multi billion dollar business » à « disrupter » et que les barrières à l’entrée et, par conséquent, les défenses pour les premiers acteurs déjà présents, sont considérables.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Pour comprendre d’où vient ce nouveau phénomène automobile digital, il faut remonter aux débuts de l’histoire du Net : une des premières startups de l’histoire fut Carsdirect. Fondée par Scott Painter, le fondateur de Truecar, Carsdirect avait pour objectif de devenir le premier concessionnaire en ligne. Sa promesse était, en 1996, très convaincante, ce qui lui permit de lever quelques 200 millions pour acheter des concessionnaires, le système américain ne permettant pas l’intermédiation dans la vente de voitures. Carsdirect fut le premier acteur à livrer des voitures neuves à domicile.

L’explosion de la bulle en 2001 empêcha Carsdirect de continuer à lever des fonds pour alimenter son acquisition de concessionnaires. Depuis, le site est passé par plusieurs propriétaires et est devenu, comme Edmunds, Autotrader ou Cars.com, un « simple » générateur de leads pour les concessionnaires qui paient pour être mis en avant. Cela dit, Carsdirect et ses concurrents valent tous plus d’un milliard de dollars actuellement.

En France, les sites équivalents à Carsdirect sont Neowebcar, acquis récemment par l’Argus et Promoneuve, appartenant au même groupe que La Centrale. Comme aux US, ces sites ne peuvent pas survivre tous seuls, car le coût d’acquisition des leads (prospects) est désormais trop élevé sur le net et ne permet pas de revendre ces « adresses email » avec de la marge, Google s’empressant d’entrer dans le business s’il en est autrement, comme avec l’assurance en ligne ou les leads auto aux US. C’est pourquoi ces sites finissent par être acquis à faible coûts par des sites de contenu ayant une énorme base de clients à monétiser.

Depuis l’échec de Carsdirect en 2001, l’on peut dire que personne n’a réussi, aux US du moins, à véritablement vendre des véhicules sur Internet, jusqu’à maintenant. Je ne peux pas ne pas faire une parenthèse pour vous parler d’AutoNation, le plus grand distributeur américain, qui a récemment annoncé vouloir vendre ses voitures entièrement en ligne dès cette année. AutoNation est une sorte de PGA américain (le N. 1 français de la distribution, appartenant à… Porsche).

C’est donc par le biais du véhicule d’occasion que les américains approchent maintenant la vente automobile en ligne, Beepi et Carvana ne proposant, en effet que des véhicules d’occasion, les US ne permettant pas la vente de voitures neuves par des intermédiaires comme les mandataires ou les courtiers.

Après Beepi, Carvana annonce à son tour une levée de 300 mi !

Internet est véritablement un monde passionnant car, pour réussir en tant que startup, il faut un concours de circonstances incroyable. C’est d’ailleurs pour cela que l’on appelle les startups qui valent plus d’un milliard des « Unicorn » (Licornes). L’un des facteurs déterminants pour la réussite d’une startup est de se lancer au bon moment. Si vous vous lancez trop tôt, vous devrez passer des années à « évangéliser » votre marché et si, par contre, vous vous lancez trop tard, vous devrez dépenser beaucoup d’argent pour créer une marque (au moins 1 million par an actuellement).

En cette période de pré-deuxième bulle internet, nous voyons se réaliser avec succès des tentatives qui avaient échoué lors de la première phase internet « pré-bulle ». Par exemple, les sites de livraison de nourriture à domicile (l’un des plus gros échecs de l’histoire du e-commerce avec Pets.com) ont le vent en poupe, accélérés par l’appétit « gargantualesque » des allemands de Rocket Internet, qui ont défini ce secteur comme prioritaire cette année, après le mobilier en 2014.

Je dois absolument écrire un article de blog sur Rocket Internet car, ce qui est en train de se produire en Europe grâce aux frères allemands est impressionnant. En effet, les frères Samwer se sont fait riches en copiant, à la lettre, toutes les startups qui avaient du succès aux US, celles-ci rachetant, quelques mois plus tard, le site copié pour accélérer leur déploiement international. L’exemple le plus connu est Groupon Europe.

Or, Rocket a eu tellement de succès en copiant, qu’ils sont devenus les meilleurs en « exécution » et déploiement rapide de startups, à tel point qu’ils ont levé littéralement des milliards de dollars, notamment du fonds de pensions norvégien, pour accélérer le déploiement de leurs « copycats ». Les frères parlent même, en privé, de « Blitzkrieg » pour montrer à quel point la rapidité d’exécution est stratégique…

Ce financement presque illimité a fait que les allemands préfèrent maintenant racheter d’autres « copycats » déjà déployés plutôt que de partir de zéro, ce qui fait qu’il n’est pas rare de voir, en 2015, Rocket Internet payer des tickets de 50 millions pour une startup si cela peut lui permettre de monopoliser le marché et garder l’équipe fondatrice.

Dans un autre article, je vous expliquerai comment Rocket est en train de « fermer le Net » et rendre de plus en plus coûteux le lancement d’une nouvelle entreprise sur Internet !

Après Beepi, Carvana annonce une autre levée de 300 mi !

José Senent est le fondateur du site Autoreduc.Com

José a travaillé chez AramisAuto et Elite-auto, puis a intégré l’accélérateur américain Founder Institute où il a créé AutoRéduc, devenant par la suite Mentor du cours « Sales and traction » du FI Paris.

AutoRéduc, « le concessionnaire à domicile », a été sélectionnée par le Wall Street Journal comme une des « Europe most promising startups » et a fait la une de la section Business dominicale du New York Times.